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La transformation numérique accélérée par un besoin de collaboration et d’intégration

Publication: 17 novembre

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Presque trois entreprises sur dix, dans le pétrole, le gaz ou service publics déclarent que l’incapacité à quantifier le retour sur investissement reste une barrière à l’adoption...
 

Plus de trois entreprises pétrolières, gazières et de services publics sur dix (31%) dans le monde placent le renforcement de l’intégration et de la collaboration entre les fonctions parmi les deux principaux facteurs d’adoption de progiciels, tandis que 30 % font référence à une meilleure gestion des projets, 29 % à une meilleure gestion du cycle de vie des actifs et 29 % à une meilleure efficacité opérationnelle.

Ce sont les principales conclusions d’une nouvelle étude commandée par l’IFS, entreprise de logiciels cloud d’entreprise, qui a interrogé plus de 600 décideurs de grandes entreprises du secteur de l’énergie (pétrole, gaz et services publics) en France, et dans le monde. L’étude a également révélé que 44 % des entreprises ayant des objectifs de développement durable souhaitent investir dans des actifs et des infrastructures moins énergivores pour atteindre ces objectifs.

De nombreux freins persistent

Malgré ces facteurs clés, des obstacles importants à l’adoption subsistent, notamment autour de l’incapacité à définir et à mesurer le retour sur investissement des EAM et des ERP. 29 % déclarent que le principal obstacle à l’adoption est l’incapacité à mesurer précisément l’investissement consenti au cours de la transformation numérique. Un cinquième d’entre elles (20 %) vont même plus loin, affirmant que c’est une entrave essentielle à leur transformation numérique.

Les entreprises ont besoin, et souhaitent, plus de clarté et de transparence quant aux résultats de ces solutions. 79 % déclarent qu’il est important que les progiciels puissent définir et mesurer des KPI essentiels. Les entreprises interrogées veulent notamment des KPI sur l’amélioration de l’utilisation des ressources (34 %), l’allongement de la durée de vie des actifs (30 %) et l’augmentation de la fiabilité des actifs (28 %).

L’enquête a également mis en évidence plusieurs autres obstacles majeurs à l’adoption de progiciels dans le secteur de l’énergie. 26 % ont souligné le manque de clarté quant aux ressources et aux compétences nécessaires et 19 % déclarent qu’une mauvaise analyse de rentabilité rend l’adoption coûteuse. Parmi les autres raisons, l’absence de consensus sur les priorités au sein de l’équipe dirigeante est également citée par près d’un quart des répondants (24 %).

Où en sont les entreprises dans leur transformation numérique ?

Seules 17 % des entreprises interrogées déclarent avoir achevé donc réussi leur transformation numérique. Quant aux manières d’y procéder, les approches sont différentes : 65% l’abordent une fonction à la fois, et 18% commencent par une solution de gestion des actifs.

L’adoption de solutions de gestion des actifs de pointe

Pour plus d’un tiers des entreprises (37 %), les stratégies de gestions des actifs sont l’une des conséquences de la transition numérique qui aura le plus d’impact pour leur activité. 74 % disent qu’il est primordial qu’une bonne solution de gestion des actifs leur apporte une maintenance améliorée, à savoir programmée et surtout prédictive. Compte tenu des pressions actuelles sur le secteur de l’énergie, les outils aidant à maximiser le temps de fonctionnement et à stimuler l’efficacité grâce à une meilleure gestion des actifs sont essentiels.

Pour les entreprises du secteur interrogées, l’amélioration de la maintenance est primordiale pour une solution de gestion des actifs, suivie de la programmation et de la répartition (71 %), une meilleure gestion de la supply chain et de la réduction des coûts de stock (70 %), de la mobilité (69 %) et de la prise en charge des unités compatibles (69 %).

Du point de vue de la transformation numérique, 38 % considèrent que les énergies renouvelables ont un réel impact sur leur entreprise, suivie par les nouveaux modèles commerciaux et la stratégie de gestion des actifs (37 % chacun).

Les technologies émergentes au premier plan

Il existe également une forte demande pour les technologies émergentes et innovantes dans le secteur de l’énergie. 72 % des entreprises interrogées considèrent l’analyse des données comme importante, 70 % font référence aux assistants virtuels et 69 % aux objets connectés (IoT). À l’heure actuelle, les entreprises interrogées (principalement les entreprises de services publics) sont plus enclins à faire de l’amélioration de l’expérience client leur principal objectif (20 %). Près de trois entreprises de services publics sur dix (29 %) sont en cours d’automatisation de l’expérience client, suivies par plus d’un quart (26 %) qui ont déjà finalisé leur automatisation et en perçoivent déjà les bénéfices.

Carol Johnston, VP Énergie, Services publics et Ressources, IFS, déclare : « L’étude montre que l’incapacité à définir et quantifier le retour sur investissement des progiciels est un facteur bloquant pour les entreprises du secteur de l’énergie. Elles sont souvent très réticentes à l’idée de prendre des risques et ont souvent affaire à des régulateurs et à d’autres parties prenantes qui exigent des preuves de retour sur investissement. L’incapacité à chiffrer précisément leurs dépenses et à quel moment les empêche donc de progresser. »

Elle ajoute : « Ce sont des obstacles que les fournisseurs de logiciels les plus performants sont en train de surmonter, notamment grâce à des plateformes modulables qui les aident à résoudre leurs problèmes de manière graduelle et à mettre en place des KPI mesurables sur le retour sur investissement. En raison des pressions économiques et sociales que subit le secteur, l’immobilisme, en revanche, n’est pas une option. La bonne nouvelle, c’est que de plus en plus d’organisations le comprennent aujourd’hui. »

L’étude montre également que 57 % des entreprises du secteur du pétrole, du gaz et des services publics qui ont des projets de transformation numérique recherchent une plateforme modulable pour soutenir l’ensemble du processus, tandis que 38 % seulement optent pour des solutions de niche.

https://www.ifs.com/

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