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New Relic dévoile les résultats de l’enquête la plus complète sur l’observabilité

Publication: 15 septembre

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Cette étude met au jour l’écart entre l’importance cruciale de l’observabilité full-stack à la réussite de l’entreprise, la faible avancée de ces pratiques dans les organisations, et les cinq éléments clés permettant de combler ce gouffre...
 

New Relic, la société à la plateforme d’observabilité, publie les résultats de son rapport Prévisions sur l’observabilité 2021. L’enquête, menée auprès de plus de 1 300 ingénieurs informatiques, développeurs et leaders IT dans le monde, révèle que si plus de 88 % des participants français considèrent que l’observabilité est importante et stratégique pour leur activité (plus de 53 % pensent qu’elle est stratégique pour leur poste), seulement 21% d’entre eux indiquent une mise en pratique avancée dans leur entreprise. Les cadres dirigeants reconnaissent qu’il est important de combler ce manque et 78 % d’entre eux s’attendent à une augmentation du budget de l’observabilité au cours des 12 prochains mois, avec une hausse drastique du budget pour 7 % d’entre eux.

« Les équipes IT subissent de plus en plus de pression pour développer de nouvelles fonctionnalités plus rapidement, minimiser les temps d’indisponibilité et résoudre les problèmes avant qu’ils n’aient un impact sur les clients. Avec le passage accéléré au numérique en raison de la pandémie, le rôle des ingénieurs et développeurs IT est devenu plus important que jamais. Une approche data-driven de l’observabilité leur donne les moyens de planifier, développer, déployer et exécuter d’excellents logiciels qui leur permettent d’assurer une expérience hors pair à leurs clients, employés et partenaires », commente Greg Ouillon, Field CTO, New Relic.

Durant la pandémie, la plupart des organisations ont accéléré leurs initiatives de transformation numérique et ont gagné jusqu’à 3 ou 4 ans dans certains cas*. Ce phénomène a condensé les cycles de développement logiciel et alourdi les pipelines de données, rendant ainsi ces deux éléments de plus en plus complexes pour les ingénieurs et les développeurs. Ceux-ci sont en effet confrontés à de multiples stades d’ingestion et de traitement des données télémétriques, et des interdépendances complexes entre les divers systèmes d’enregistrements, d’applications, d’infrastructure et de réseaux.

Toutefois, malgré les promesses et du fait que l’expérience numérique soit développée sur des milliers de microservices, les outils de monitoring actuels exigent souvent que les ingénieurs passent beaucoup trop de temps à regrouper les données en silo et à passer d’un outil imparfait à l’autre pour analyser les différentes parties du stack technique dans divers contextes. Le résultat est le plus souvent bien trop lourd et trop coûteux pour instrumenter tout le parc et ne fait que révéler la présence de nombreuses inconnues. Les ingénieurs sont même bloqués sur les problèmes, au lieu de pouvoir se pencher sur leurs raisons. En effet, 72 % des participants à l’enquête internationale et 34 % en France ont noté qu’ils devaient basculer entre au moins deux outils pour monitorer l’état de santé de leurs systèmes et 13 % (14 % en France) ont indiqué devoir naviguer entre plus de dix outils différents.

Tout cela représente un coût important pour les entreprises : retards de livraison, réponse aux pannes lente, piètre expérience client et perte du temps que les ingénieurs pourraient passer sur des tâches plus importantes qui auraient un impact sur l’activité et seraient plus satisfaisantes en termes de créativité.

La consolidation des outils sur une seule et même plateforme d’observabilité uniformisée est l’un des cinq éléments clés présentés dans le rapport d’enquête permettant aux organisations d’obtenir une observabilité moderne. L’adoption d’une approche data-driven pour l’observabilité de bout en bout, son expansion sur tout l’écosystème logiciel, la modernisation du budget IT pour l’observabilité full-stack et la valeur ajoutée qui découle de tout cela viennent compléter la liste.

« L’art et la technique de la planification, du développement, du déploiement et de l’exploitation d’excellents logiciels ont évolué pour de bon. L’observabilité moderne suit une approche data-driven en associant une plateforme de données uniformisée pour toutes les données télémétriques avec des outils d’analyse full-stack. Cette évolution, comprend en plus un modèle de tarification basé sur la consommation qui rend toutes les données accessibles aux ingénieurs. Grâce à tout cela, les équipes IT peuvent améliorer les temps de disponibilité et la fiabilité, augmenter l’efficacité opérationnelle et assurer une expérience client hors pair qui encourage l’innovation et la croissance », continue Greg Ouillon.

Principaux résultats de l’enquête Prévisions sur l’observabilité 2021 :

L’observabilité est cruciale

- 90 % des participants (88 % en France) pensent que l’observabilité est importante et stratégique pour leur activité

- 94 % (53 % des français) considèrent que l’observabilité est importante pour leur rôle

- 81 % des cadres dirigeants (78 % en France) s’attendent à une augmentation du budget pour l’observabilité au cours des 12 prochains mois et 20 % d’entre eux (7 % en France) prévoient une augmentation drastique de leur budget

L’impact de l’observabilité sur l’activité est clair et positif

- 91 % des décisionnaires IT (ITDM) considèrent que l’observabilité est critique à tous les stades du cycle de vie des logiciels avec une importance particulière lors de la planification et de l’exploitation

- 42 % d’entre eux (39 % en France) sont convaincus que l’observabilité soutient leur transformation numérique et 23 % (21 % en France) notent qu’elle les aide à assurer une meilleure expérience numérique aux utilisateurs finaux

- 27 % (37 % en France) citent un déploiement plus rapide grâce à l’observabilité

- 25 % (29 % en France) pensent que l’observabilité aide à la réduction des coûts dans l’organisation

La possibilité d’accroître et de faire évoluer les pratiques d’observabilité est énorme

- Les participants à l’enquête ont confirmé que le nombre de pannes ne cesse d’augmenter et que le monitoring est fragmenté

- Comme l’on peut s’y attendre, 72 % d’entre eux (34 % en France) ont noté devoir basculer entre au moins deux outils pour monitorer l’état de santé de leurs systèmes et 13 % (14 % en France) ont indiqué devoir naviguer entre dix outils différents

- 23 % des répondants (28 % des français) indiquent ne pas du tout pouvoir atteindre l’observabilité de bout en bout

- 74 % des personnes interrogées (79 % des français) indiquent un large potentiel d’amélioration en ce qui concerne leur pratique d’observabilité et seulement 26 % (21 % en France) d’entre eux indiquent avoir une pratique d’observabilité avancée dans leur entreprise

- Il existe également un fort potentiel pour l’observabilité en Nouvelle-Zélande et au Japon où ses avantages sont encore trop méconnus ; plus de 60 % des participants néo-zélandais ont indiqué connaître peu ou pas du tout les principes de l’observabilité et ces chiffres étaient encore plus élevés au Japon. Il est intéressant de noter que les personnes qui s’identifient comme connaissant bien l’observabilité ou se considérant même comme expert dans ce domaine se trouvent en Indonésie, en Inde et en Australie

Les organisations n’ont pas de stratégie ou de plan d’implémentation

- Seulement 50 % des participants (49 % en France) ont indiqué que leur organisation était en train de mettre l’observabilité en place

- Le manque de ressources (38 %) (34 % en France), les compétences (29 %) (28 % en France), une bonne compréhension des avantages (27 %) (48% en France) et une stratégie claire (26 %) (34 % en France) sont les principaux obstacles à la réussite

- Ceci explique pourquoi 60 % des répondants (identique en France) monitorent encore les données télémétriques au niveau des applications, ce qui laisse une énorme quantité de données sans monitoring

Selon les prévisions, l’observabilité pour Kubernetes et les conteneurs devrait subir une croissance rapide

- Bien que la majorité des décisionnaires IT (88 %) (82 % en France) explore actuellement Kubernetes et les conteneurs, 25 % (18 % des français) d’entre eux sont encore en train de faire des recherches, 25 % évaluent la solution (27 % en France), 29 % (27 % en France) sont en train de la développer et seulement 10 % (same FR) sont en cours de production

- Les décisionnaires IT ont l’espoir que cela change et 44 % (40% en France) d’entre eux s’attendent à passer en production au cours des trois prochaines années

- Cette croissance est vitale parce qu’une véritable observabilité dépend du déploiement de solutions pour toutes les données qui collectent et corrèlent les données d’observabilité à partir de toutes les sources disponibles.

https://newrelic.com/

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