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Des environnements pédagogiques plus sains grâce aux systèmes de gestion des bâtiments

Par Lionel Caillat, Directeur général Europe des systèmes de gestion des bâtiments chez Honeywell

Publication: 8 septembre

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La pandémie de COVID-19 a suscité une hausse d’intérêt pour les questions sanitaires dans les établissements d’enseignement primaire, secondaire et supérieur...
 

Selon Lionel Caillat, Directeur général Europe des systèmes de gestion des bâtiments chez Honeywell, une nouvelle génération de technologies domotiques apporte des solutions parfaitement adaptées.

Jour après jour, l’actualité mondiale reste dominée par des thèmes sanitaires et environnementaux : nous n’avons jamais eu autant conscience de la propagation des virus, de la pollution et de leurs effets sur la santé humaine. En voyage, dans les transports, sur nos lieux de travail, dans les écoles et les lieux publics, la propreté est devenue l’une de nos premières préoccupations. La pandémie nous a en effet habitués à appréhender notre environnement différemment, selon des critères sanitaires et de bien-être.

Ces changements ont un impact direct sur le secteur de l’enseignement, qui doit s’adapter pour prendre en compte les conséquences à court et long terme de la crise. Les mesures sanitaires proposées présentent un double intérêt : rendre par des moyens techniques efficaces les espaces pédagogiques plus propres ou plus sûrs, et par une communication transparente, aider les élèves et le personnel enseignant à se sentir plus en sécurité. Autrement dit, l’impact psychologique des mesures sanitaires est aussi important que les mesures elles-mêmes.

Au début de la pandémie, les solutions proposées étaient purement palliatives, pensées dans l’immédiateté pour assurer la continuité des opérations ; depuis, les gestionnaires de bâtiments et leurs équipes ont eu davantage de temps et de recul pour mieux évaluer les besoins et les solutions à mettre en place pour les bâtiments sous gestion.

Un environnement sain et sous contrôle

Le concept de « bâtiment sain » n’est pas une nouveauté, même s’il s’est largement répandu ces derniers mois. Nous disposons donc des clés de compréhension nécessaires pour identifier les quatre piliers d’un environnement sain, qui contribuent à offrir une meilleure expérience aux utilisateurs :

- Qualité de l’air intérieur

- Qualité de l’éclairage

- Confort

- Conformité aux nouvelles réglementations (p. ex. apport d’air frais, désinfection, distanciation, détection des masques, suivi des cas contact)

L’association de ces quatre éléments dans les espaces pédagogiques permet à la fois de répondre aux besoins des occupants en matière de bien-être et de santé et de les rassurer.

Améliorer la qualité de l’air

La ventilation des établissements d’enseignement demande de trouver le parfait équilibre entre l’apport d’air riche en oxygène et l’évacuation de l’air vicié. Les capteurs de qualité de l’air intérieur dans un système domotique permettent de mesurer simplement les polluants dans l’air. Ils permettent aux collectivités d’équiper leurs bâtiments de manière ciblées, sans engager des dépenses excessives et de piloter judicieusement leurs systèmes de ventilation pour la meilleure qualité d’air et la meilleure efficacité énergétique.

Outre la gestion du taux de renouvellement de l’air, les technologies de filtrage et de désinfection jouent également un rôle critique dans l’élimination des pathogènes et des allergènes transmis par voie aérienne. L’une des dernières innovations en la matière est le purificateur d’air électronique, qui utilise une charge électrique pour éliminer les particules et aérosols indésirables sans entraver la circulation de l’air. Ces filtres électroniques peuvent être associé à une désinfection UV-C qui, selon plusieurs résultats validés en laboratoire, inactivent les organismes viraux, bactériens et fongiques lorsqu’ils sont utilisés correctement.

La qualité de l’air intérieur ne dépend pas uniquement de sa propreté, mais également de facteurs connexes comme la température et l’humidité relative, qui influencent le confort des usagers. L’humidité relative devrait se situer entre 40 et 60 % pour minimiser l’effet des pathogènes sur les bronches et les poumons. Une humidité excessive favorise par exemple le développement d’acariens et de moisissures, connus pour aggraver les allergies et les troubles respiratoires.

La gestion de la température de l’air intérieur est également importante. En effet, si les études montrent que le taux de survie des virus baisse à mesure que la température augmente, une chaleur trop élevée impacte immanquablement le confort des occupants. Une GTC (Gestion Technique Centralisée) bien paramétrée permettra un équilibre parfait de la qualité de l’air, de la qualité de l’éclairage, de l’efficacité énergétique et du confort des occupants tout au long de l’année.

Protégeant ainsi la santé des occupants, favorisant leur capacité de concentration et d’apprentissage et réduisant les frais d’exploitation pour les collectivités.

Minimiser les dépenses énergétiques

Une GTC moderne sert à maximiser le confort des occupants d’un bâtiment, mais aussi à minimiser les dépenses énergétiques. Par exemple, les capteurs peuvent utiliser les relevés de luminosité pour adapter l’éclairage et le mettre uniquement en marche à la bonne intensité lorsque nécessaire ; il est également possible d’optimiser la gestion des couloirs, des salles de cours et des amphithéâtres, surtout lorsque leur fréquentation et leur taux d’utilisation ne sont pas constants. Enfin, pour les parties non utilisées des bâtiments, les systèmes de climatisation, les éclairages et les équipements audiovisuels peuvent être automatiquement mis à l’arrêt ou en mode économie d’énergie.

Non seulement ces mesures permettent de réduire la consommation d’énergie, mais elles contribuent également à améliorer l’expérience des occupants en mettant à leur disposition les locaux les plus adaptés de façon efficace et rentable. Enfin, il est également important de souligner que les capteurs peuvent renseigner sur l’activité des occupants et l’utilisation du bâtiment en temps réel, et contribuer à l’application des réglementations sanitaires (notamment à travers la distanciation sociale).

Intensifier la communication

Une enquête récente menée par Honeywell auprès d’amateurs de sport au Royaume-Uni montre l’importance de la communication autour des mesures de santé et de sécurité mises en place dans les bâtiments. Dans le cadre de cette enquête, 79 % des répondants ont déclaré qu’ils souhaitaient connaître les mesures mises en place dans les stades avant de décider s’ils étaient prêts à assister à des événements sportifs en personne.

Dernier avantage crucial de la GTC : la durabilité. Une étude réalisée par McKinsey & Company montre une hausse d’intérêt pour les thèmes liés au développement durable depuis le début de la pandémie ; ainsi, 88 % des répondants souhaitent voir la lutte contre la pollution s’intensifier. Les périodes de confinement ont fait évoluer les comportements des consommateurs : 60 % d’entre eux déclarent faire l’effort de recycler leurs déchets et d’acheter des produits conditionnés dans des emballages durables.

Communiquer activement et automatiquement sur les mesure prises en matière de qualité d’air intérieur et le bon fonctionnement des installations est indissociable des aspects techniques pour redonner confiance et sérénité aux occupants, élèves, professeurs et parents.

Accélérer le retour au présentiel

Du point de vue de la gestion des bâtiments, il est possible et souhaitable d’utiliser des outils d’accès à distance pour gérer un parc immobilier, surtout en cas de confinement et d’accès physique limité aux sites. Ces outils permettent notamment de réagir aux évolutions de la situation sanitaire en temps réel, où que vous soyez.

À l’heure actuelle, il reste difficile d’anticiper la hausse du taux d’occupation des bâtiments et ses modalités, même si la perspective d’un retour à la normale semble se concrétiser. Plusieurs pays ont réouvert la majorité de leurs écoles et accueilli leurs élèves en présentiel après les vacances de Pâques. Malgré les changements et les difficultés de l’année qui vient de s’écouler, tous les gouvernements restent déterminés à garantir une éducation de qualité à tous les élèves.

Sécuriser et rassurer

Pour optimiser l’utilisation des environnements bâtis, il est nécessaire de mettre en œuvre des technologies de pointe. Des écoles aux hôpitaux en passant par les lieux de travail et de loisirs, c’est aux gestionnaires de bâtiments que revient la tâche urgente de créer des environnements plus sains et de rassurer tous les usagers.

https://www.honeywell.com/

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