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La CDEFI présente l’édition 2021 de son panorama des écoles d’ingénieurs

Publication: 16 juin

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Comme chaque année depuis 2016, la CDEFI présente son panorama des écoles d’ingénieurs...
 

Pour la période 2019-2020, jusqu’à 170 établissements partenaires ont répondu au questionnaire, ce qui correspond à un taux de réponse de 85 % (sur les 200 écoles d’ingénieurs de France).

Effectifs, proportion de femmes, ouverture internationale, insertion professionnelle… Voici ce qu’il faut en retenir.

Les effectifs des écoles françaises d’ingénieurs poursuivent leur croissance. Sur la période 2019-2020, 187 000 apprenants étaient inscrits en formation d’ingénieurs dans les écoles, un chiffre en hausse de 5 % par rapport à l’année précédente. Si ce chiffre augmente d’année en année (+ 20 % en 5 ans), la proportion de femmes reste stable : près de 3 élèves-ingénieurs sur 10 sont des femmes. Ces futures ingénieures semblent plébisciter en priorité trois domaines de formation : la chimie, le génie des procédés et les sciences de la vie ; l’agriculture et l’agroalimentaire ; les sciences physiques, les mathématiques et les statistiques. Les apprentis représentent quant à eux 14% des apprenants.

Cette hausse globale des effectifs s’explique en partie par une augmentation des recrutements de bacheliers, eux-mêmes de plus en plus nombreux ces dernières années. En 2019, environ 16 000 bacheliers ont été recrutés, en grande majorité issus de la filière scientifique (93 %). Ces derniers intègrent pour moitié une école privée. Malgré cette progression du recrutement en post-bac, la voie d’intégration la plus fréquente au niveau BAC +2 reste les classes préparatoires aux grandes écoles : 4 nouveaux entrants sur 10 venaient de cette branche en 2019, suivie de près par les prépas intégrées (37 %).

L’ouverture à l’international, qui caractérise le cycle ingénieur, en constante progression

Les écoles françaises d’ingénieurs continuent de profiter de leur rayonnement à l’international ; elles accueillaient environ 32 000 apprenants étrangers en 2019-2020, soit 17 % des apprenants préparant un diplôme d’ingénieur. Les étudiants français en écoles d’ingénieurs partent aussi largement à l’étranger : 63% des diplômés en 2019 ont effectué au moins un stage à l’étranger. Les écoles rapportent par ailleurs l’existence de 1 540 doubles diplômes différents développés en partenariat avec des établissements étrangers.

Les diplômés apprentis prennent aussi davantage le temps de partir. Ils sont aujourd’hui 1 sur 3 avoir évolué à l’international contre 1 sur 5 en 2018.

Une insertion rapide dans des emplois stables

Les jeunes ingénieurs diplômés ont pu profiter de la forte demande de travail qualifié sur le marché de l’emploi en 2019. 90 % des étudiants diplômés ont trouvé un emploi dans les 6 mois après leur sortie d’école et pratiquement la totalité 12 à 15 mois après l’obtention du diplôme. Un tiers d’entre eux s’est dirigé vers l’industrie manufacturière.

Néanmoins, les circonstances liées à la pandémie sont susceptibles d’influencer l’insertion professionnelle dans certains secteurs relativement plus atteints. 13 % des diplômés en 2019 travaillaient par exemple dans le secteur des transports (aéronautique, naval, ferroviaire, routier).

Dans le prochain panorama, les données relatives aux échanges académiques internationaux comme celles sur l’insertion professionnelle des diplômés permettront d’illustrer les effets des crises multiples que le monde continue de traverser.

http://www.cdefi.fr/

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