Les moteurs ABB SynRM IE6 Hyper-Efficiency sont désormais disponibles en grandes tailles dans une large gamme de puissance allant de 110 à 450 kW
En optant pour un moteur IE6 au lieu d’un moteur IE5, les opérateurs bénéficient d’une amélioration de 76 %1 en termes d’économies d’énergie, de retour sur investissement et d’émissions de CO2
La technologie sans aimant SynRM constitue une solution durable, sans terres rares, pensée pour être recyclable

ABB accélère l’efficacité énergétique dans l’industrie grâce à l’élargissement de sa gamme de moteurs à réluctance synchrone (SynRM) IE6 Hyper-Efficiency. Cette technologie sans aimant, désormais disponible dans une plage de puissance allant de 110 à 450 kW aux tailles 280 et 315 et à des vitesses allant jusqu’à 3 600 tr/min, apporte un niveau supérieur d’efficacité et de durabilité à davantage d’applications industrielles. Cette initiative s’inscrit dans le prolongement de l’importante étape franchie en 2024, lorsque ABB est devenu le premier fabricant au monde à lancer un moteur SynRM IE6 sans aimant pour des applications spécialisées. ABB a fait de cette avancée son produit principal, devançant ainsi la norme IE6 Hyper-Efficiency prévue.
« Le rapport World Energy Outlook 20252 de l’AIE confirme que l’efficacité énergétique est l’un des leviers les plus rapides et les plus rentables pour la productivité industrielle et la décarbonation. Conformément à notre philosophie « Engineered to Outrun », les moteurs SynRM IE6 Hyper-Efficiency sont conçus précisément pour répondre à cette exigence », a déclaré Stefan Floeck, Président de la division IEC Low Voltage Motors d’ABB. Les clients peuvent désormais bénéficier d’une efficacité de pointe sur une plage de puissance plus large, leur permettant souvent de rentabiliser leur investissement en quelques mois seulement tout en se rapprochant de leurs objectifs de développement durable.

Il est démontré que l’adoption des moteurs SynRM à rendement IE5 Ultra-Premium permet de réaliser des économies importantes par rapport à un ensemble équivalent de moteurs à induction IE4. Cependant, le passage à l’option SynRM IE6, désormais standard chez ABB, offre un avantage encore plus important. Sur une durée de vie typique de 20 ans, les économies3 sont portées à 51 200 euros et 92 200 kg de CO2, soit l’équivalent d’une consommation d’un an de 21,5 véhicules particuliers à essence. Cela représente une amélioration supplémentaire de 76 % par rapport à la mise à niveau de IE5 à IE6, avec un retour sur investissement de huit mois.
Conçu dans le souci du développement durable, le moteur SynRM IE6 ne contient ni aimants permanents ni terres rares. Il est recyclable à 98 % et fait partie du portefeuille ABB EcoSolutions™ dont les déclarations environnementales de produits sont entièrement vérifiées (ISO 14025 Type III). Cela permet aux clients et aux partenaires de faire des choix plus éclairés et durables grâce à une transparence accrue sur la circularité et l’impact environnemental de chaque produit.
Les moteurs SynRM IE6 ont la même taille que les moteurs à induction standard, ce qui facilite leur remplacement pour les ventilateurs, les pompes, les compresseurs et d’autres applications. En parfaite adéquation avec les variateurs de vitesse (VSD) d’ABB, ils renforcent l’engagement d’ABB en faveur d’une véritable efficacité énergétique, d’une réduction des coûts d’exploitation et d’une aide aux industries pour accélérer leur décarbonation.
Pour en savoir plus sur les moteurs SynRM d’ABB, consultez notre site web. 1. Le remplacement d’un moteur à induction IE4 par un moteur SynRM IE5 peut permettre d’éviter des émissions annuelles de CO2 de 2 610 kg. Avec l’option standard SynRM IE6 d’ABB, la réduction des émissions passe à 4 610 kg, soit une amélioration de 76 %. 2. AIE (2025), World Energy Outlook 2025, AIE, Paris https://www.iea.org/reports/world-energy-outlook2025, Licence : CC BY 4.0 (rapport) ; CC BY NC SA 4.0 (Annexe A). 3. Calcul basé sur une application de moteur de 110 kW avec une durée de fonctionnement de 8 760 heures à 75 % de la puissance et un coût énergétique supposé de 0,2 € par kWh.