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Actualité des entreprises

Réussir la French Fab avec les PMI

Publication: 17 juin

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Le Cetim ouvre la voie...
 

Le Rapport, commandité par le Premier Ministre sur l’industrie du futur et confié à la députée Anne-Laure Cattelot et au Président de l’Alliance Industrie du Futur Bruno Grandjean, conforte dans ses conclusions les Centres techniques industriels (CTI) et le savoir-faire unique du Cetim dans l’accélération de la transformation numérique de l’industrie.

Dans un contexte où rares sont les acteurs capables d’appuyer à la fois les régions, l’État et les industriels partout dans l’hexagone, acteur majeur du déploiement de l’industrie du futur, le Cetim dresse aujourd’hui un panorama de ses solutions d’accompagnement vers l’industrie du futur et de leurs impacts éprouvés sur la compétitivité, sur l’emploi et sur la montée en gamme des PMI. Un savoir-faire et des compétences indispensables pour réussir la French Fab.

Un objectif ambitieux

Le Premier Ministre, Édouard Philippe, rappelait à l’automne 2018 la nécessité d’accélérer la dynamique de transformation des PMI en partenariat avec les régions, en mobilisant 10 000 nouveaux accompagnements pour la maîtrise des technologies de l’industrie du futur et la modernisation des usines d’ici 2022. Pour atteindre cet objectif, L’État et les régions s’apprêtent à consacrer 160 millions d’euros d’aides publiques.

À ce jour, plus de 5 000 PME industrielles ont déjà pu bénéficier d’un accompagnement sur le thème de l’industrie du futur, dans le cadre de programmes proposés par les filières ou les régions. Avec une participation active à déjà 30 de ces programmes, visant 2 000 PMI, le Cetim, présent sur l’ensemble du territoire, constitue un opérateur majeur de l’industrie 4.0.

Une étude de terrain, réalisée par ses soins fin 2018 sur un échantillon de 50 entreprises bénéficiaires, montre notamment des résultats encourageants. 50% d’entre-elles déclarent des impacts positifs sur leurs compétitivité en termes de coûts. 25% entrevoient un impact important sur la croissance de leur chiffre d’affaires sur leur trésorerie. Pour autant, les processus de mise en œuvre des plans restent longs, avec, en moyenne, un taux d’avancement de 50% de leurs projets d’investissements après 16 mois de mise en œuvre.

Engager 10 000 nouveaux accompagnements d’ici 2022 constitue donc un objectif très ambitieux. Il nécessite une mobilisation industrielle et une capacité d’expertise de pointe sans précédent.

Il ne répond pourtant que partiellement à la nécessité d’une montée en gamme massive des 213 000 entreprises qui composent l’industrie manufacturière nationale.

Ceci invite à une réflexion sur les méthodes permettant de répondre à cet enjeu économique.

Des préconisations pour changer de rythme et d’échelle

Démultiplier et dupliquer les bonnes pratiques. Le Cetim a développé des méthodologies et des outils d’accompagnement à l’industrie du futur dont la qualité est éprouvée. Il propose aux régions l’ingénierie complète de leurs programmes ou y apporte son expertise technologique. C’est le cas des programmes Breizh Fab, en Bretagne et Smart Industrie en Île-de-France que le Cetim pilote ou encore des programmes Usine du futur en Nouvelle-Aquitaine et Ambition PME de la région Auvergne-Rhône-Alpes, pour lesquels il propose des parcours d’accompagnement pour l’appropriation de procédés de pointe comme la fabrication additive, l’automatisation des chaînes de production ou les contrôles du futur.

Articuler les initiatives. Le Cetim, membre fondateur de l’Alliance pour l’Industrie du futur, se mobilise pour rapprocher les actions de « championnisation » qui visent à renforcer les entreprises dans les Supply Chain des filières et celles menées par les régions qui visent plus généralement à développer, par les technologies et les compétences, l’agilité des PMI dans un univers clients diversifié. Il développe dans ce sens une stratégie de partenariats ouverts (BPI, ENE, Siemens,etc.).

Décloisonner et massifier l’action d’irrigation technologique sur tout le tissu industriel en maillant le territoire de centres d’accélération, comme proposé dans les conclusions de la mission confiée par le Premier Ministre. C’est le sens des propositions du Cetim dans le cadre du programme des Territoires d’Industrie qui repose sur une mise en synergie et de consolidation de structures et d’initiatives déjà existantes à l’image du projet Technocentre à Mulhouse ou ID Center à Cluses.

Concentrer des moyens sur des pôles technologiques d’excellence et de dimension internationale

La compétition industrielle mondiale se joue sur la qualité de l’environnement d’innovation technologique que propose chaque pays. Concentrer à l’échelle nationale en un lieu des compétences et des moyens sur les technologies d’avenir est un enjeu de premier ordre et un facteur d’attractivité du territoire.

À Saclay avec Additive Factory Hub (AFH) : le Cetim pilote un projet unique de recherche mutualisée en fabrication additive, ouvert aux filières et aux grands groupes industriels ; outre la recherche, il a également pour vocation de diffuser, de former et d’accompagner les PMI ; la plateforme s’inscrit pleinement dans la stratégie Smart Industrie de la région Île-de-France. À Cluses avec ID Center : le Cetim, et le Syndicat national du décolletage, développent un centre de ressources national et un haut lieu d’expertises pour accélérer la transformation numérique et l’attractivité des métiers du décolletage, de l’usinage et de la mécatronique.

À Beauvais avec Pima@tec : le premier centre d’expertise et d’innovation national en agromachinisme. Avec le défi qui s’annonce de nourrir 9 milliards de personnes à l’horizon 2050, Pima@tec permettra d’ancrer durablement en région Hauts-de-France une réponse au challenge d’efficacité énergétique de l’agriculture de demain.

Relier les mondes économiques et mettre la recherche au service des PMI. À l’heure où le projet de loi de programmation pour la recherche a pour ambition de combler le fossé entre les laboratoires académiques et les entreprises, le modèle économique du Cetim, n’a jamais été aussi moderne. À l’instar des grands centres technologiques mondiaux, il associe à part égale les activités d’intérêt général d’un institut de recherche et celles d’une ETI de services de hautes technologies, ancrée dans la compétitivité mondiale. Ainsi, le financement mutualisé de programmes de recherche et de transfert de technologies se côtoie avec la vente de R&D partenariale, de missions d’expertises et de formations. Reconnu du monde industriel, le Cetim est placé en tête d’une étude de notoriété des instituts Carnot. Il affiche 21 millions d’euros de ventes annuelles de R&D partenariale. Un chiffre multiplié par 3 en 12 ans. Il développe, en partenariat avec les industriels, des programmes de R&D d’envergure. C’est le cas dans le domaine des composites thermoplastiques visant le déploiement de ces matériaux dans les secteurs automobile, aéronautique et de l’énergie. Un rôle majeur sur toute la chaîne de valeur de la conception au recyclage, permettant l’adoption par les entreprises de ces matériaux dont le marché mondial est estimé à 10 milliards de dollars dès 2020.

« L’ambition française est claire, le cap fixé. Il est d’accélérer pour donner aux PMI et ETI françaises les atouts pour participer au mouvement de reconquête industrielle après des plusieurs décennies de désindustrialisation. Le Cetim est à l’avant-garde de ce savoir-faire 4.0, prêt à accélérer avec les industriels et les pouvoirs publics », déclare Daniel Richet, Directeur général du Cetim.

http://www.cetim.fr/

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