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Actualité des entreprises

Les vaccins inactivés classiques sont moins efficaces et plus difficiles à administrer

Publication: Décembre 2014

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Une protection clinique contre divers types de virus hautement pathogènes de la grippe aviaire H5N1...
 

Une étude récente réalisée par le Dr Walid Kilany et ses collaborateurs, publiée dans Avian Pathology confirme qu’une vaccination unique au couvoir en utilisant un vaccin vectorisé rHVT -H5 s’est avérée un outil efficace pour la prévention et le contrôle du virus A/H5N1 dans les pays endémiques.

Travaillant sur deux races de poules pondeuses en Égypte où le virus H5N1 est à l’état endémique depuis 2006, la recherche a également conclu que le vaccin échappe à la neutralisation par les anticorps d’origine maternelle (AOM). En outre, le rapport a établi que l’administration d’une dose unique au couvoir, qui confère 19 semaines de protection, est beaucoup plus rentable et efficace que les systèmes existants de vaccination, qui ne peuvent pas être administrés avant la quatrième semaine et qui nécessitent des rappels pendant la durée de vie des volailles.

Le vaccin vectorisé contre la grippe aviaire est adapté aux poules pondeuses, aux poulets de chair et aux reproducteurs. Il a été mis au point en utilisant une technologie innovante qui a été appliquée à un vaccin ayant fait ses preuves depuis 50 ans, le vaccin congelé contre la maladie de Marek (HVT). La technique mise au point a permis de contourner les anticorps d’origine maternelle qui empêchent les poussins âgés d’un jour de recevoir les vaccins classiques et de pouvoir être immunisés contre les souches de la grippe aviaire à un âge précoce.

En outre, l’administration du vaccin dans l’environnement contrôlé du couvoir lorsque le poussin est âgé d’un jour permet de le protéger à un stade plus précoce de sa vie, et de réduire de manière significative le risque d’infection au cours de sa vie, ce qui améliore sa santé et sa productivité et permet de fournir des protéines en toute sécurité (œufs et viande) aux consommateurs.

Ceva Santé Animale a lancé le premier vaccin à vecteur contre la grippe aviaire Vectormune® AI, en Egypte après avoir obtenu l’enregistrement de l’USDA en avril 2012. La protection conférée par le vaccin Vectormune® AI a été évaluée avec 13 souches différentes du virus de la grippe aviaire (H5N1), isolées dans le monde entier et appartenant à des clades (catégories de souches) différentes de ce virus qui se propage très vite et qui connaît des mutations rapides. Son efficacité a été prouvée, puisqu’il assure un taux de survie compris entre 80 et 100% des troupeaux soumis au test d’épreuve virulente, quelle que soit la provenance de la souche du virus de la grippe aviaire. Une fois inoculé, le vaccin persiste dans le corps du poussin.

Commentant les résultats de l’étude réalisée en Égypte, Pierre-Marie Borne, Directeur de la santé publique et des zoonoses, de la sécurité alimentaire et des affaires publiques chez Ceva a déclaré  : « La grippe aviaire reste une menace considérable pour l’industrie mondiale de la volaille et un risque potentiel pour la santé humaine. Nous devons agir dès maintenant et utiliser les technologies existantes, éprouvées et efficaces. Cette étude, comme de nombreuses études précédentes, prouve qu’un vaccin vectorisé administré au couvoir est facile d’utilisation et rentable. Il confère une protection clinique après l’administration d’une seule dose. La situation endémique dans certains pays d’Asie, notamment en Chine et au Vietnam, exige que nous nous penchions très sérieusement sur les outils à la disposition des gouvernements, des autorités sanitaires et des producteurs, afin de compléter les moyens existants nécessaires à la réduction de la prévalence et au contrôle du risque. L’efficacité du vaccin Vectormune® AI a été démontrée vis-à-vis de nombreuses souches du virus AI H5N1. Les technologies existantes sont encore trop chères et exigent trop de main d’œuvre. De plus elles sont trop spécifiques pour offrir des garanties en matière de protection face à l’évolution continue des souches virales. »

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