En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d'intérêts. En savoir plus et gérer ces paramètres. OK X
 
 

 

 

Actualité des entreprises

Grenoble INP organise le 28ième Symposium International « Hydraulic Machinery and Systems » du 4 au 8 juillet 2016

Publication: 22 juin

Partagez sur
 
Développer l’hydroélectricité de demain...
 

Après Pékin en 2012 et Montréal en 2014, Grenoble INP organise le 28ième Symposium International « Hydraulic Machinery and Systems » du 4 au 8 juillet prochains. Concevoir des machines hydrauliques performantes, économiquement rentables et respectueuses de l’environnement, nécessite de relever de nombreux défis scientifiques et technologiques. Ce Symposium vise à stimuler les recherches et l’innovation dans ce domaine.

Ce symposium se déroulera sous la Présidence de Régiane Fortes-Patella, Professeur(e) à l’Ecole d’ingénieurs Grenoble INP - Ense3 (Energie, Eau et Environnement) et sous l’égide de l’association internationale IAHR (International Association for Hydro-Environnement and Research).

Il rassemblera à Grenoble environ 300 participants venus de tous les continents, représentant tous les acteurs majeurs du domaine : concepteurs et fabricants de machines, utilisateurs et exploitants, ainsi que les chercheurs académiques. La tenue du 28ème Symposium de l’IAHR à Grenoble concrétise la reconnaissance de la ville et de sa région comme centre mondial de référence de l’innovation dans le domaine de la production hydroélectrique.

Hydroélectricité : 1 ère source d’énergie renouvelable

Aujourd’hui en plein développement, l’hydroélectricité représente 14% de la production d’électricité française, derrière le nucléaire (73%), et bien devant le solaire et l’éolien (5%). Dans le monde, la part de l’hydraulique est de 16%. La nécessaire augmentation de la part d’énergie renouvelable dans le mix énergétique pour lutter contre le changement climatique pose deux défis majeurs à l’hydraulique : être en mesure de compenser rapidement l’intermittence de l’éolien et du solaire et d’augmenter sa propre capacité de production. Ceci passe tout d’abord par la modernisation des centrales hydroélectriques existantes, non seulement en améliorant leur efficacité et leur rendement énergétique, mais également leur flexibilité et leur réactivité. Il est également urgent de développer, à un coût concurrentiel, l’important potentiel non encore exploité que ce soit en France (petite hydraulique, énergie marine) et où à l’étranger. "Si en Europe et en Amérique du Nord le plus gros du marché est la réhabilitation des centrales existantes, il reste de nombreux sites à équiper dans le monde, avec seulement un tiers de la ressource actuellement exploitée", indique Olivier Métais, professeur à Grenoble INP - Ense3, chercheur au LEGI. Une hydroélectricité durable se doit, de plus, d’être toujours plus respectueuse de l’environnement et des milieux aquatiques. Son développement doit de respecter les multi-usages de l’eau : eau potable, irrigation, activités touristiques tout en permettant de prévenir les risques d’inondation et de sécheresse...

Chiffres clés

300 participants

26 nationalités (dont 16 % France, 15 % Chine, 34% Europe...)

5 laboratoires impliqués de Grenoble INP : LEGI (Hydraulique), 3SR (Mécanique des Structures), G2ELab (Réseau électrique), GIPSA Lab (Contrôle Commande, monitring), LCIS Valence (capteurs). Le laboratoire SIMAP a également des actions avec ALSTOM/GE pour les aspects mise en forme des matériaux.

Suivez Industrie Mag sur le Web

 

Newsletter

Inscrivez-vous a la newsletter d'Industrie Mag pour recevoir, régulièrement, des nouvelles du site par courrier électronique.

Email:


 

Dans la même rubrique