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Nouveaux produits

Des caméras thermiques portables haut de gamme FLIR T1020.

Publication: 20 mai

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La société d’ingénierie Adler propose aux industriels des services d’imagerie thermique hautement qualifiés depuis 1996...
 

Elle se spécialise dans les inspections thermographiques des dispositifs de commutation électrique et des systèmes de distribution, dans toutes les plages de tension. Les services d’ingénierie de Martin Adler s’étendent aussi à la thermographie des composants et des équipements mécaniques, aux mesures sur sites industriels pour l’analyse et l’optimisation des processus, le diagnostic, la recherche et le développement de produits, et à l’inspection des machines, du matériel et de l’isolation. De plus, la société conseille ses clients dans la planification de mesures spécifiques fixes par infrarouge, et propose d’analyser et de résoudre les problèmes des systèmes de mesure IR déjà installés.

20 années d’expérience en thermographie

Les nombreuses années d’expérience pratique de Martin Adler sont évidemment essentielles. Rares sont les thermographes industriels en Allemagne qui possèdent une telle expérience. Dès ses études à l’Université des sciences appliquées de Gelsenkirchen, au début des années 90, Martin Adler élaborait son propre logiciel d’évaluation pour les mesures par infrarouge, dans le laboratoire des technologies d’énergie. « À l’époque, il n’existait pas de solution standard.. L’initiative individuelle était la règle », se souvient M. Adler. La passion née pendant ses études l’a conduit à fonder son entreprise en 1996, laquelle a fêté ses 20 ans en avril 1996 (http://www.ingenieurbuero-adler.de). Dès le début, l’électro thermographie était son principal centre d’intérêt.. « Il m’est clairement apparu que le secteur industriel s’intéressait fortement à l’inspection thermographique, mais que les offres de services qualifiés étaient assez rares. En 1996, il n’existait pas encore de qualification reconnue pour les thermographes en Allemagne. Les premières certifications ne sont apparues que deux ans plus tard, sur le modèle américain. »

Souvent, les mesures effectuées par des prestataires inexpérimentés n’étaient pas reproductibles. Quant à la concurrence, son utilisation des caméras infrarouges se résumait parfois à la production de simples images colorées. Martin Adler se souvient d’un cas particulièrement marquant chez un fournisseur d’électricité. Par une journée très ensoleillée, un thermographe inexpérimenté avait inspecté l’isolation de lignes à haute tension et détecté de nombreux composants en surchauffe. « Pourtant, la plupart des isolateurs étaient en parfait état.. Cette personne manquait simplement de l’expérience nécessaire. Les relevés en plein air sont généralement inexploitables lorsque l’ensoleillement est fort. À cette époque, la réputation de notre métier a souffert de ces inspections peu qualifiées. »

Grâce à ses études, Martin Adler a adopté une approche très différente et beaucoup plus systématique, à laquelle il est resté fidèle. L’essentiel est de mener des inspections régulières des composants critiques dans des conditions reproductibles.

« Au départ, il me fallait gagner la confiance des clients », rappelle M. Adler. « Il s’écoulait souvent une année entière entre le premier appel téléphonique, le premier rendez-vous, la présentation des capacités techniques de mesure, la coordination interne entre les techniciens et le service d’achat du client, et la commande. » De plus, l’investissement initial de 120 000 marks allemands dans une caméra thermique de l’entreprise Agema, le prédécesseur de FLIR, n’a pas facilité le démarrage de Martin Adler. Plusieurs années lui ont été nécessaires pour l’amortir entièrement, une période qu’il a mise à profit pour se forger une excellente réputation. Aujourd’hui, cette réputation lui impose d’utiliser la meilleure des caméras thermiques du marché.

La FLIR T1020

Avec la FLIR T1020, Martin Adler utilise le nec plus ultra de la thermographie FLIR pour le secteur industriel. «  La résolution infrarouge du détecteur est époustouflante, ce qui bien entendu améliore l’efficacité », déclare M. Adler avec enthousiasme : « une image thermique plus nette et plus détaillée permet de découvrir les problèmes avec beaucoup plus de facilité et de certitude. Vous pouvez même découvrir de petites anomalies qui seraient peut-être passées inaperçues avec une autre caméra ou une résolution inférieure. » De plus, l’utilisation de la caméra s’est considérablement simplifiée avec les années. « Cela réduit le taux d’erreur, non seulement pendant l’inspection, mais aussi lors de l’évaluation », ajoute Martin Adler. M. Adler emportait toujours un bloc-notes et un stylo pour consigner les erreurs relevées. « Bien entendu, il n’était pas toujours facile de savoir ensuite à quoi se rapportaient les notes. Aujourd’hui, les descriptions sont préenregistrées dans la caméra. Ma T1020 « sait » donc exactement où elle se trouve, par exemple sur le site n°1, dans le bâtiment 10, au poste de commande du premier étage. Si par exemple je découvre un problème sur le 39e objet, sa position est automatiquement liée à l’image thermique, ce qui évite toute confusion. »

Martin Adler vante aussi le niveau élevé de technicité de sa caméra : « Avec plus de 50 ans d’expérience, FLIR est non seulement le leader technologique mondial du marché de l’imagerie thermique, mais aussi à ma connaissance, le seul fabricant qui conçoit tout lui-même : la caméra, le détecteur, l’électronique et même le logiciel. Cela se voit vraiment dans le produit final. »

L’électrothermographie

L’électrothermographie est le principal champ d’application de Martin Adler. La détection des dysfonctionnements avant qu’ils n’entraînent l’arrêt d’une usine chimique par exemple, est non seulement cruciale pour des raisons de sécurité et de protection contre les incendies, mais aussi d’un point de vue économique. « Dans les usines chimiques, une demi-heure d’arrêt peut coûter plusieurs centaines de milliers d’euros, et pas seulement à cause de l’interruption de la production. L’usine doit être remise en service conformément à la réglementation, et certains composants du système doivent être parfois retirés pour éviter tout incident. L’approvisionnement rapide en pièces détachées des anciens composants peut aussi représenter un travail considérable, et donc un coût important. » Pour éviter tout cela, Martin Adler effectue des inspections régulières selon un calendrier clairement défini.

L’imagerie thermique dans les

zones à risque d’explosion

Les inspections dans les zones à risque d’explosion font également partie du travail quotidien de Martin Adler, même s’il y détecte beaucoup moins d’anomalies. « Ces zones revêtent une telle importance que la sécurité y est prioritaire. Nous en inspectons principalement les installations électriques et mécaniques, de sorte que le nombre de problèmes constatés est bien moindre. » Ces inspections sont cependant loin d’être inutiles, car toute anomalie dans ces zones peut entraîner un risque très important.

Le revêtement des fours

Les fours industriels sont constitués d’une enveloppe, dont le revêtement intérieur résiste au feu pour la protéger des températures extrêmes du métal en fusion. Bien sûr, ce revêtement est exposé au processus normal du vieillissement : l’utilisation du four entraîne son usure, jusqu’à ce qu’il soit nécessaire de le remplacer. La durée de vie d’un revêtement correspond à l’intervalle de temps entre deux remplacements. Plus longtemps le revêtement peut rester en place, plus l’exploitation du four est économique. Cependant, un revêtement défectueux peut avoir des conséquences désastreuses. Le métal fondu peut détruire l’enveloppe. Outre les répercussions financières élevées, ceci peut même, dans le pire des cas, entraîner des accidents corporels. Avec une caméra thermique, on peut identifier l’état du revêtement en restant à l’extérieur du four, y compris lorsqu’il est en fonctionnement. Des inspections thermographiques régulières garantissent la sécurité et préviennent les pertes économiques.

Qualification et certification

Aujourd’hui, Martin Adler est l’un des thermographes spécialisés les plus prisés. Outre ses nombreuses années d’expérience, il peut également se prévaloir de certifications conformes à la norme européenne DIN EN ISO 9712 niveau III, l’ASNT, la CFPA et la VdS. L’augmentation constante de son carnet de commandes en atteste. M. Adler ne s’inquiète pas de la concurrence des caméras thermiques bon marché : « les appareils à bas prix sont insignifiants sur le marché de la thermographie professionnelle pour l’industrie. Les exploitants d’usine en achètent parfois pour les inspections occasionnelles, mais ils ne remplissent pas les exigences de répétabilité et d’exactitude dictées par les assurances. » C’est pourquoi les perspectives restent bonnes pour la société de Martin Adler. Après tout, il a 20 ans d’expérience en thermographie industrielle, et sa caméra thermique est selon lui la meilleure du marché.

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