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Actualité des entreprises

Dell dévoile les résultats d’une étude CSA sur les startupers

Publication: 18 mai

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Selon les résultats de l’étude CSA, commanditée par Dell, les start-ups sont confiantes pour 2016 et livrent leurs sentiments sur leurs statuts et leurs attentes...
 

Des embauches et des ambitions de développement à l’international

Au cours des douze derniers mois, 67% des startupers interrogés ont créé des emplois, et la moyenne était de 4,68 emplois générés par entreprise. Contrairement aux grandes structures, qui rencontrent actuellement des difficultés dans la prévision de leur activité, les start-ups sont confiantes pour l’année 2016, ce qui leur permet d’envisager la création d’emplois supplémentaires, et notamment en contrat à durée indéterminée. Cette perspective de croissance pour 2016 se traduit également par l’intention de s’internationaliser pour 82% des start-ups n’ayant pas encore d’activité à l’étranger. Dans un environnement actuel des affaires globalement favorable au bon développement économique des start-ups, 56% des startupers expliquent leur projet de création d’entreprise par le goût de l’entrepreneuriat, de réaliser un challenge ou encore de valoriser des recherches et un savoir-faire. Pour contribuer à ces projets, l’Etat a mis en place des dispositifs qui facilitent les conditions de création d’entreprises, ce qui favorise l’entrepreneuriat. 66% des startupers considèrent aujourd’hui qu’il est facile de créer son entreprise, et 91% d’entre eux estiment que cette facilité est due aux dispositifs mis en place (simplicité des démarches, accompagnement et information).

Des pouvoirs publics attendus sur d’avantage de flexibilité

Cependant, si la majorité des startupers indiquent qu’il est facile de créer son entreprise, 78% affirment qu’il est plus difficile de la développer. Ce développement est freiné par la difficulté de lever des fonds, la complexité d’obtenir des fonds publics et le poids des charges sociales. En effet, 91% du financement des start-ups est issu des fonds propres des startupers, qui ne sont pas illimités, alors que la levée des fonds ne représente que 31% du financement total, ce qui est très faible.

Malgré les dispositifs mis en place par l’Etat pour favoriser la création d’entreprise, les startupers attendent des modifications règlementaires et fiscales pour obtenir davantage de flexibilité de la part des pouvoir publics, dans le but de faciliter leur développement. Pour la moitié des interrogés, l’assouplissement des réglementations, des charges et de la fiscalité est une priorité car cela freine considérablement le développement des start-ups qui n’ont qu’une ambition : innover et embaucher.

L’accès aux données, au transfert de savoir et aux outils

Le projet de loi numérique fait consensus auprès des startupers sondés, à l’exception de la notion d’intérêt général, où les avis divergent, concernant l’autorisation d’accès aux bases de données des entreprises privées par la statistique publique. 51% de l’échantillon se disent prêts à rendre publiques certaines données, contre 48 % qui sont contre. La question de la protection des données apparaît comme un enjeu très important pour 83% des start-ups interrogées et 64% sont informées des bonnes pratiques pour assurer la protection de leurs données.

Dans un objectif de développement des entreprises, les start-ups ont recourt au concept du mentoring entrepreneurial, basé sur le transfert d’expérience et l’accompagnement des grandes vers les petites entreprises. 75% estiment ce dispositif nécessaire et seraient disposés à l’utiliser.

D’après ce sondage, encore 11% des start-ups ont des difficultés à accéder aux nouvelles technologies, à cause notamment d’un déficit de formation et de manque de financement pour l’acquisition d’outils, pourtant nécessaire au bon développement d’une entreprise.

Des start-ups à l’écoute de leurs salariés

Contrairement à une grande entreprise où les rapports humains ne sont pas toujours mis en avant, les startupers sont à l’écoute de leurs salariés. 92% d’entre eux affirment faire des efforts pour permettre à leurs salariés d’avoir un équilibre entre leur vie professionnelle et leur vie privée.

Cet équilibre se traduit notamment par l’instauration du télé travail, perçu comme un réel avantage, autorisé dans plus de huit start-ups sur dix, qualifié par 70% des startupers comme un bon moyen d’équilibre entre vie privée et vie professionnelle. Cependant, les avis divergent en matière de fréquence du télé travail, 45% autorisent cette pratique seulement occasionnellement, tandis que 38% l’autorisent de manière régulière.

*Ce sondage a été administré par téléphone, à un échantillon national représentatif de 300 startupers, choisis selon la taille, le secteur d’activité et la région de leur entreprise.

http://www.dell.fr

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