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Nouveaux produits

La tablette Toughpad FZ-M1 de Panasonic

Publication: 22 janvier

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La Sociéte Nationale des Chemins de Fer Belge fait évoluer son système et adopte le ticket mobile...
 

Besoin d’ergonomie et de fiabilité

Lors du lancement, IBIS était assurément révolutionnaire. Il s’agissait du premier dispositif qui permettait aux quelques 2 500 accompagnateurs de la SNCB de numériser les flux d’informations.

« Au fil du temps, de plus en plus de problèmes sont survenus avec le système », explique Pascal Rooms, Project Manager au sein de la SNCB. « L’année passée, nous avons rencontré pas moins de 7 000 défaillances techniques sur 3 000 appareils. Des pannes et une autonomie toujours plus courte ont également joué des tours aux agents. » Par ailleurs, suite au poids de l’appareil (1,3kg), des blessures aux poignets et aux épaules ont régulièrement été signalées à la SNCB. « En 2013, nous avons donc décidé de développer une toute nouvelle plateforme pour nos accompagnateurs. » Les lacunes d’IBIS ont servi de ligne directrice pour le développement d’ITRIS.

L’utilisateur et son environnement de travail comme points de départ

Afin que le nouveau dispositif corresponde le plus possible aux besoins des utilisateurs, la SNCB a fait appel à PwC. L’environnement de travail a été minutieusement observé et sur base de celui-ci, des critères de sélection ont été proposés. L’un des aspects les plus importants était l’ergonomie, et plus particulièrement le poids de l’appareil. Celui-ci devait être radicalement revu à la baisse par rapport à IBIS. « Nous avons ainsi décidé de passer aux tickets mobiles, ce qui rendait inutile une imprimante intégrée. Ce changement nous a permis d’atteindre une diminution du poids de quasiment 300g », explique Pascal Rooms.

Comme les agents doivent pouvoir compter en permanence sur la plateforme, une plus grande autonomie devait figurer parmi les critères.

« Concrètement, les utilisateurs doivent être en mesure de travailler sur l’appareil sans que celui-ci ne menace de tomber en panne. Par ailleurs, la lisibilité de l’écran et la robustesse font partie des exigences de base », affirme Pascal Rooms.

Une solution innovante

La SNCB et PwC ont vite réalisé que ce ne serait pas facile de trouver un appareil répondant à toutes ces exigences.

« C’est finalement Panasonic qui a su nous convaincre avec une solution sur mesure », assure Steven Ackx, directeur chez PwC. « La nouvelle plateforme, nommée ITRIS, comprend deux dispositifs. La tablette Toughpad FZ-M1 de 7 pouces sert de terminal principal et un autre plus petit terminal est utilisé pour effectuer les paiements et contrôler les preuves de transport. »

« Un projet comme celui de la SNCB demande une solution unique », déclare Steven Vindevogel, Country Manager chez Panasonic Computer Systems. « Le Toughpad FZ-M1, utilisé dans la plateforme ITRIS, a donc aussi été spécialement conçu pour la SNCB. Nous partions d’un dispositif où nous savions qu’il était adapté pour la mission et qu’en même temps, il était assez flexible à personnaliser. » Le FZ-M1 a donc, entre autres, été équipé de fentes SAM, NFC, lecteur de Smartcard et d’une batterie échangeable à chaud. « Réunir un module 4G et un module GSM-R l’un à côté de l’autre dans un appareil n’était pas évident », selon Steven Vindegevoel. « C’était un réel défi mais nous avons finalement réussi à intégrer toutes les fonctionnalités requises tout en limitant le poids à 850g. »

Concernant la communication, une solution sur mesure a été choisie. Durant le processus de développement, la SNCB était directement en contact avec les ingénieurs de Panasonic au Japon.

« L’un d’eux venait spécialement du Japon pour suivre le projet de près », explique Pascal Rooms. « Ainsi, nous pouvions avancer rapidement et savions que nous respecterions les délais sans problèmes. »

Une plateforme d’information digitale d’avenir

Après une phase de tests fructueuse où les 250 utilisateurs ont utilisé ITRIS, l’implémentation a débutée réellement en septembre 2015. Le déploiement complet a été réalisé à la fin de 2015, avec la nouvelle plateforme d’informations digitale, la SNCB passe à nouveau à la vitesse supérieure.

« Les accompagnateurs peuvent consulter les informations relatives aux correspondances, incidents et retards en temps réel et les annoncer aux navetteurs. De plus, de nombreuses données sont désormais aussi disponibles hors ligne. Par ailleurs, la vérification des preuves de transport et l’encaissement des paiements se déroulent plus rapidement. Dans le train, le règlement par Bancontact est désormais une des possibilités de paiement. Pour notre communication interne, ITRIS représente également un énorme pas en avant. Au lieu d’avoir des schémas en papier, nos employés ont toujours accès à une information à jour grâce à une connexion rapide 3G ou 4G. »

« Nous sommes convaincus que nous allons porter notre communication interne et celle envers nos voyageurs à un niveau supérieur avec ITRIS », conclut Pascal Rooms. « Avec cette solution tout-en-un, nous pouvons dire avec une certaine fierté que nous avons un leadership technologique au niveau des chemins de fer européens. »

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