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Actualité des entreprises

Cancer du sein triple négatif (CSTN) au stade métastatique

Publication: 5 novembre

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MSD France annonce une autorisation d’accès précoce post-AMM pour KEYTRUDA® (pembrolizumab) associé à la chimiothérapie...
 

KEYTRUDA® (pembrolizumab) est le premier et seul traitement d’immunothérapie, en association avec la chimiothérapie, à démontrer en première ligne un bénéfice majeur en survie globale chez les patientes concernées, selon l’étude de phase 3 KEYNOTE-355.

MSD, connu sous le nom de Merck & Co., Inc., Kenilworth, N.J. aux États-Unis et au Canada, annonce aujourd’hui la mise à disposition en France de KEYTRUDA® (pembrolizumab), en association avec une chimiothérapie, pour les adultes traités en première ligne du cancer du sein triple négatif (CSTN) localement récurrent, non résécable ou métastatique dont les tumeurs expriment PD-L1 (Combined Positive Score [CPS] ?10) et qui n’ont pas reçu de chimiothérapie antérieure pour une maladie métastatique, dans le cadre d’un accès précoce post-AMM octroyé par la Haute Autorité de Santé (HAS).

Cette décision fait suite à l’autorisation de mise sur le marché (AMM) de KEYTRUDA® (pembrolizumab) dans cette même indication, accordée le 22 octobre 2021 par la Commission Européenne. Il s’agit de la première autorisation de KEYTRUDA® (pembrolizumab) dans la prise en charge du cancer du sein, disponible en France sous les modalités d’un accès précoce pour les patientes concernées.

« Le cancer du sein triple négatif est un type de cancer du sein très agressif, qui touche des patientes souvent jeunes mais aussi des hommes, pour lequel il existe peu de solutions thérapeutiques. Au stade métastatique, la médiane de survie globale est seulement de 14,5 mois. Cette autorisation est une étape importante dans le traitement de cette maladie et un espoir pour les patientes atteintes d’un CSTN métastatique en France », a déclaré Mehdi Mouri, Directeur Médical Oncologie du laboratoire MSD France. « KEYTRUDA® (pembrolizumab) bouleverse la prise en charge de ce cancer identifié comme une priorité dans la stratégie décennale de lutte contre les cancers 2021-2030. Désormais, les professionnels de santé disposent pour leurs patientes dont les tumeurs expriment un CPS ? 10, d’une immunothérapie qui peut être utilisée en association avec la chimiothérapie et dont le schéma a montré une amélioration significative de la survie globale. »

Cette autorisation est basée sur les résultats de l’essai de phase 3 KEYNOTE-355, dans lequel KEYTRUDA® (pembrolizumab), en association avec une chimiothérapie (nab-paclitaxel, paclitaxel ou gemcitabine/carboplatine), a significativement amélioré la survie globale (SG) médiane de 23,0 mois (IC à 95%, 19,0-26,3) contre 16,1 mois (IC à 95%, 12,6-18,8) avec la chimiothérapie seule, réduisant le risque de décès de 27% (HR=0. 73 [IC 95 %, 0,55-0,95] ; p=0,0093). La survie sans progression (SSP) médiane a également été améliorée de 9,7 mois (IC à 95%, 7,6-11,3) contre 5,6 mois (IC à 95%, 5,3-7,5) réduisant le risque de progression de la maladie ou de décès de 35% (HR=0,65 [IC 95 %, 0,49, 0,86] ; p=0,0012) chez ces patientes. Dans cet essai, 38 % des patientes recrutées avaient des tumeurs exprimant PD-L1 avec un CPS ?10.

« L’arrivée de l’immunothérapie dans la prise en charge du cancer du sein triple négatif était très attendue. Associée à la chimiothérapie, elle permet aujourd’hui de renforcer l’arsenal thérapeutique au stade métastatique, pour lequel le pronostic reste très sombre à l’heure actuelle. L’enjeu sera désormais de pouvoir intervenir à un stade plus précoce de la maladie pour éviter les risques de rechute et assurer de meilleures chances de survie pour les patientes touchées par cette forme plus agressive de cancer du sein », a déclaré le Pr. Anthony Gonçalves MD, PhD, Chef du Département d’Oncologie Médicale à l’Institut Paoli Calmettes, à Marseille.

L’autorisation d’accès précoce de KEYTRUDA® (pembrolizumab) dans cette indication est consultable sur le site de la HAS. KEYTRUDA® (pembrolizumab) est un médicament réservé à l’usage hospitalier, dont la prescription est réservée aux spécialistes en oncologie ou en hématologie, ou aux médecins compétents en cancérologie ou en maladies du sang. Ce médicament nécessite une surveillance particulière pendant le traitement. Cette autorisation d’accès précoce est subordonnée au respect du Protocole d’Utilisation Thérapeutique et de Recueil des Données (PUT-RD), mentionné au IV de l’article L. 5121-12 du code de la santé publique et disponible sur une plateforme dédiée.

« Nous nous réjouissons de la décision des autorités de santé permettant un accès précoce des patientes à pembrolizumab dans cette nouvelle indication pour laquelle le besoin médical est important et urgent. C’est une avancée majeure pour les 1 200 patientes qui pourront, dès à présent, bénéficier de cette innovation », a déclaré Clarisse Lhoste, Présidente de MSD France. « En capitalisant sur un plan de développement clinique ambitieux, MSD poursuit son engagement à ouvrir de nouvelles voies en oncologie et à accélérer la mise à disposition de traitements dans la lutte contre les cancers féminins », a-t-elle souligné.

MSD continue ainsi à développer un large portefeuille de traitements dans les cancers du sein et les cancers gynécologiques, avec KEYTRUDA® (pembrolizumab) et plusieurs autres médicaments à l’essai ou déjà approuvés dans ces domaines. MSD s’appuie par ailleurs sur des alliances stratégiques pour développer des combinaisons de traitements susceptibles d’améliorer la prise en charge des patients atteints de cancer.

Données à l’appui de l’autorisation européenne

L’autorisation de mise sur le marché est basée sur les données de l’étude KEYNOTE-355 (NCT02819518), un essai multicentrique de phase 3, randomisé, contrôlé par placebo, auquel ont participé 847 patientes atteintes d’un cancer du sein de type 1 localement récurrent, non résécable ou métastatique, qui n’avaient pas été traités auparavant par chimiothérapie à un stade avancé. Les patients ont été randomisés 2:1 pour recevoir KEYTRUDA® (pembrolizumab) (200 mg toutes les trois semaines) plus chimiothérapie (paclitaxel, nab-paclitaxel ou gemcitabine/carboplatine au choix de l’investigateur) ou placebo plus chimiothérapie. Le traitement par KEYTRUDA® (pembrolizumab) ou placebo, tous deux en association avec la chimiothérapie, a été poursuivi jusqu’à la progression de la maladie, une toxicité inacceptable ou un maximum de 24 mois. Les patients pouvaient continuer à être traités par chimiothérapie, selon la norme de soins. Les patients pouvaient continuer à être traités par KEYTRUDA® (pembrolizumab) au-delà de la progression de la maladie définie par RECIST si le patient était cliniquement stable et bénéficiait d’un bénéfice clinique déterminé par l’investigateur. Les deux mesures primaires d’efficacité étaient l’OS et la PFS. Les critères secondaires d’efficacité comprenaient le taux de réponse objective et la durée de la réponse.

Dans l’analyse finale de l’étude, la SG médiane était de 23,0 mois (IC à 95%, 19,0-26,3) avec KEYTRUDA® (pembrolizumab) plus chimiothérapie contre 16,1 mois (IC à 95%, 12,6-18,8) avec la chimiothérapie seule. La SSP médiane était de 9,7 mois (IC à 95%, 7,6-11,3) avec KEYTRUDA® (pembrolizumab) plus chimiothérapie contre 5,6 mois (IC à 95%, 5,3-7,5) avec la chimiothérapie seule.

La sécurité de KEYTRUDA® (pembrolizumab) en association avec la chimiothérapie a été évaluée chez 2033 patients atteints de cancer du poumon non à petites cellules (CPNPC), de carcinome épidermoïde de la tête et du cou (CETEC), de carcinome de l’œsophage ou de CSTN recevant 200 mg, 2 mg/kg de poids corporel (bw) ou 10 mg/kg bw de KEYTRUDA® (pembrolizumab) toutes les trois semaines dans des études cliniques. Dans cette population de patients, les effets indésirables les plus fréquents étaient l’anémie (52%), les nausées (52%), la fatigue (37%), la constipation (34%), la neutropénie (33%), la diarrhée (32%), la diminution de l’appétit (30%) et les vomissements (28%). L’incidence des effets indésirables de grade 3 à 5 était de 67% pour KEYTRUDA® (pembrolizumab) plus chimiothérapie et de 66% pour la chimiothérapie seule chez les patients atteints de CPNPC ; 85% pour KEYTRUDA® (pembrolizumab) plus chimiothérapie et 84% pour la chimiothérapie plus cetuximab chez les patients atteints de CETEC ; 86% pour KEYTRUDA® (pembrolizumab) plus chimiothérapie et 83% pour la chimiothérapie seule chez les patients atteints de carcinome œsophagien ; et 78% pour KEYTRUDA® (pembrolizumab) plus chimiothérapie et 74% pour la chimiothérapie seule chez les patients atteints de CSTN.

https://www.msd-france.com/

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