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Le capital humain, clé de voûte de la relance des ETI

Publication: 12 juillet

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Les entreprises connaissent actuellement de profondes mutations qui réaffirment le rôle essentiel du capital humain...
 

Le baromètre Sage OpinionWay permet d’éclairer les principales orientations des ETI dans cette période de relance, ainsi que les grandes tendances d’une société qui se réinvente et envisage l’avenir avec plus d’optimisme que ces derniers mois : 93% des ETI et 89% des PME font preuve d’une confiance renforcée en l’avenir. Parallèlement, elles sont conscientes que la structure doit aussi s’adapter de façon durable à l’évolution de leurs salariés : 85% des ETI et 72% des PME ont su s’adapter au travail à distance ; 77% des ETI et 74% des PME seraient prêtes à faire face à de nouveaux confinements.

« Les ETI ont compris que gagner en agilité implique de mettre l’accent sur la dimension humaine, et donc de faciliter les conditions de travail en investissant dans la mise en réseau, le collaboratif, et l’invention d’une autre façon de travailler ensemble » souligne Alexandre Montay, Délégué Général du METI.

Marqueur fort de la relation entre les ETI et leurs collaborateurs, la confiance est une priorité. Pour preuve, plus de 6 salariés d’ETI sur 10 anticipent une amélioration de leur équilibre professionnel dans le cadre d’un projet de transformation digitale, et ce avant même son lancement. Dans les PME, ils sont seulement 3 sur 10 à arborer une telle confiance.

« Les entreprises sont engagées dans un processus d’évolution et de transformation où la confiance est essentielle. Développer la cohésion au service d’objectifs communs entraîne un climat de travail propice à la confiance, stimulant et productif, le tout au service de la performance des entreprises » explique Pacôme Lesage, Président de Sage France & Europe du Sud.

Parce que la crise sanitaire a accéléré la transformation digitale des entreprises, ces dernières ont adapté leurs outils de communication et de productivité au télétravail. Les ETI ont pris le parti d’investir massivement dans une transformation digitale résolument orientée RH. Ses apports sont d’ailleurs beaucoup plus importants qu’au sein des PME :

- Productivité (76% vs 58%)

- Croissance (65% vs 52%)

- Mobilité (70% vs 56% des PME)

Mais la crise a également transformé en profondeur les modes de travail. En particulier, le travail à distance a augmenté de 53% depuis 2019. Cette dimension, si elle est porteuse d’innovations dans les relations de travail, a aussi ses revers : parce que les collaborateurs travaillant depuis chez eux peuvent se servir du même ordinateur pour des usages professionnels et personnels, le niveau d’exposition des entreprises à la cybercriminalité a fortement augmenté. En effet, les comportements individuels sont la partie faible de la cybersécurité.

Les entreprises ont donc pris des mesures pour sensibiliser leurs salariés aux risques informatiques. La protection des données devient incontournable face à l’augmentation des cyberattaques. Pour 80% des ETI, la protection de l’intégrité de leurs données est ce qu’elles attendent en priorité de leur ERP. Tandis que la moitié des ETI considèrent que le Cloud a un impact positif sur la sécurité de leurs données. Globalement, 200 milliards d’appareils sont connectés dans le monde (Symantec). C’est une aubaine pour les multiples formes que peut prendre la cybercriminalité. L’IoT domestique est devenu le nouvel eldorado des pirates.

Les ETI en sont conscientes puisque la moitié d’entre elles (47%) ont mis en œuvre des moyens de protection supplémentaires contre les cyber-risques pour accompagner le développement récent du télétravail. Cette prise de conscience est beaucoup moins développée chez les PME (28% seulement). La sécurité des réseaux est ainsi devenue l’une des priorités des ETI : la cyber-menace est en effet perçue comme un risque majeur, placé en tête par 45% des ETI. Il faut dire que le coût moyen d’une cyber-attaque est élevé, en moyenne 1,3 millions d’euros, dont la partie la plus importante concerne la perte d’informations. 280 jours sont également nécessaires en moyenne pour venir à bout d’une violation (IBM).

« Tout l’enjeu des ETI est de prioriser la technologie pour protéger leurs données. 81% d’entre elles déclarent mobiliser la vigilance interne. A juste titre, puisque 65% des ETI craignent l’erreur humaine en matière de sécurité (90% dans la réalité des cas). D’ailleurs, la sensibilisation des utilisateurs est de loin le premier dispositif de protection[ contre les cyber-attaques actionné par les ETI », explique Alain Conrard, Président de la Commission Digitale et Innovation du Mouvement des ETI (METI) et CEO de Prodware Group.

https://www.sage.com/

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