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Une transformation digitale est-elle possible sans EDI ?

Par Laurent Leboisne, directeur général France de WEEXA, expert de la dématérialisation des flux B2B

Publication: 30 octobre

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Créé dans les années 1970 aux Etats-Unis, l’EDI est plus que jamais d’actualité. Malgré son grand âge, cette technologie de digitalisation des flux B2B structure aujourd’hui l’activité des plus grandes entreprises...
 

70% à 80% du chiffre d’affaires de la majeure partie des sociétés du CAC 40 repose sur la dématérialisation de dizaines de milliers d’échanges quotidiens. Ces flux concernent les processus de vente, le sourcing, la facturation, la logistique, le transport ... Bref, le cœur du « réacteur ».

Dans l’industrie automobile, par exemple, toutes les chaînes de montage sont dépendantes de flux EDI les reliant à leurs fournisseurs et équipementiers. Derrière des processus aussi répandus que le « just in time », le « zéro stock » ou encore le « just in sequence » se cachent des échanges EDI.

Récemment, une interruption de service EDI de 15h chez un grand acteur français de l’industrie agroalimentaire a paralysé de nombreux entrepôts sur plusieurs continents entraînant des pertes de commandes ainsi que des pénalités considérables pour retard de livraison. Les impacts financiers ont été estimés à plusieurs millions d’euros.

Une technologie en perpétuel renouvellement

L’EDI des années 1970 a profondément changé. Exit les outils propriétaires et les solutions spécialisées sur un seul secteur d’activités... Des standards internationaux, comme Edifact, sont rapidement venus insuffler une dose d’interopérabilité bénéfique à toutes les entreprises.

Dans les années 2000, les protocoles de messagerie asynchrone (Allegro, X400, GEIS...) ont été remplacés par des échanges sécurisés, chiffrés et signés via Internet. Ensuite, dans les années 2005-2010, les standards XML ont permis de connecter les systèmes existants aux plateformes Web et e-commerce. Et depuis les années 2015, les API et Web services permettent de communiquer davantage en temps réel et d’enrichir les flux et les processus.

L’EDI, au cœur de la traçabilité...

Dans les entrepôts et usines 4.0, la traçabilité entre les industriels et leurs sous-traitants logistiques est assurée par des échanges EDI. Cela permet à tous les intervenants de savoir où se trouvent les marchandises, si elles sont en transit ou par quel transporteur elles ont été prises en charge. Cette data, remontée par des codes-barres, des puces RFID ou des codes DataMatrix, passe par des flux EDI. L’avènement de la 5G ne fera que démultiplier le volume actuel des échanges EDI à travers le monde. Les échanges B2B n’en seront que plus fiables .

La technologie EDI s’inscrit donc au cœur de la transformation digitale. En contribuant à automatiser les flux entre de multiples entreprises partenaires, dans tous les secteurs d’activité et à tous les niveaux de décision, les flux B2B permettent de réduire les erreurs ainsi que les coûts de traitement. Ils facilitent en outre l’accès à la donnée et la collaboration entre services et entre sociétés. Ils favorisent également l’augmentation significative de la qualité et l’efficacité des processus métiers.

http://www.weexa.com/

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