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Retard numérique : 1 décideur sur 2 admet que son entreprise n’innove déjà pas assez

Publication: 20 juin

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Selon l’étude menée auprès de 1 200 décideurs informatiques et commerciaux dans le monde, si 94 % des organisations déclarent poursuivre les efforts de modernisation, 51 % pensent que le rythme de ces investissements doit s’intensifier pour booster significativement les revenus et réduire les coûts...
 

Boomi™, une entreprise de Dell Technologies™, publie les résultats d’une étude mondiale menée par le cabinet d’études Vanson Bourne : si les entreprises récoltent aujourd’hui les premiers fruits de la modernisation informatique, de la transformation numérique et de l’innovation, il reste encore du chemin à parcourir pour tirer pleinement parti des atouts du numérique.

En ces temps de crise plus que jamais, la technologie soutient et stimule toutes les entreprises, du secteur bancaire au retail, dans la relation client comme en interne. Mieux, l’étude révèle que les organisations qui sont parvenues à maximiser leur budget et à investir davantage dans des stratégies et des technologies numériques peuvent s’attendre à une appréciation de leur retour sur investissement de plus de 1 000 %.

Le rapport Vanson Bourne pour Boomi, intitulé "The State of Modernization, Transformation, and Innovation in the Digital Age", souligne en effet que 59 % des personnes interrogées déclarent que l’utilisation efficace de la technologie a été la clé du succès de la transformation. Cependant, un décideur sur deux admet que son entreprise n’innove pas à un rythme suffisamment musclé, leur organisation restant confrontée à de multiples défis pour déployer plus rapidement et plus efficacement les programmes de modernisation et d’innovation. En tête des obstacles aux efforts de transformation numérique, l’insuffisance de compétences internes (41 %), suivie par un budget restreint (33 %). En France, le manque d’adhésion des salariés en particulier est cité par 45% des répondants.

"La prochaine décennie connaîtra un rythme de changement encore plus soutenu que les années 2000 et 2010", analyse Pierre Oudot, porte-parole de Boomi France. "Bien que la modernisation, la transformation et l’innovation aient porté leurs fruits ces dernières années, les organisations ne doivent pas pour autant relâcher leurs efforts. Et ce d’autant que les priorités de développement, les moteurs du changement et les besoins technologiques vont convergent encore plus rapidement, à mesure que la crise que nous traversons confirmera le rôle central du numérique pour rester dans la course".

L’enquête de Vanson Bourne pour Boomi met par ailleurs en lumière les évolutions suivantes :

- Le recourt plus fréquent au low-code pour mener des initiatives de transformation : Les entreprises essaient de faire plus, avec des employés qui ont moins d’expertise technique. C’est pourquoi plus de la moitié des organisations qui ne possèdent pas encore de plateformes low-code se concentrent sur cet investissement. Près de 50 % d’entre elles prévoient également d’introduire une plateforme low-code avant la fin de 2020.

- Une focalisation sur l’expérience client et la productivité des employés : Les efforts de transformation actuels sont principalement axés sur l’expérience client (54 %) et la productivité des employés (50 %). Ces deux domaines sont essentiels pour répondre aux besoins de modernité et d’agilité des clients et des collaborateurs. Les décideurs IT et business s’accordent à dire que le plus grand avantage qu’ils ont tiré de la modernisation est l’amélioration de l’expérience client (49 %).

- Un mouvement d’innovation actuellement porté par le PDG, mais qui relèvera d’ici trois ans de la responsabilité de toute l’entreprise : Les organisations doivent encore se moderniser, se transformer et innover, et pour y parvenir il faudra un changement à l’échelle de l’entreprise et la participation de tous des salariés. Selon l’étude Boomi/Vanson Bourne, l’innovation est menée de manière top down par le PDG (65 %), le DSI (58 %) et les chefs de département (54 %), et seuls 12 % des répondants déclarent que l’innovation est portée par l’ensemble du personnel. Cependant, 56 % des personnes interrogées prévoient que l’innovation sera la responsabilité de tous dans trois ans - et pas seulement celle des dirigeants.

Enfin, l’étude révèle que :

- 39 % des personnes interrogées estiment que leur organisation est régulièrement "surpassée" par ses concurrents et pairs du secteur.

- Les décideurs informatiques voient plus d’avantages à la modernisation au sens général que les décideurs commerciaux, notamment en ce qui concerne la rationalisation des processus (48 %).

- 59 % des organisations conviennent qu’elles doivent mettre au point une technologie "adéquate" au cours des 12 prochains mois pour assurer leur succès.

- 86% des décideurs affirment que la technologie va changer radicalement le mode de fonctionnement de leur organisation au cours des 10 prochaines années.

« Les employés portent les processus et interactions de l’entreprise. Investir dans ses collaborateurs aujourd’hui en améliorant la formation, les flux de travail et en optimisant les ressources via la technologie permettra à coup sûr de développer la performance de l’entreprise », commente Pierre Oudot. « Il faut la bonne culture et les bonnes personnes pour changer constamment et prendre de l’avance sur la concurrence. La modernisation et l’innovation doivent rester une priorité aujourd’hui plus que jamais ».

http://www.boomi.com/

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