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Boomi dévoile son étude Modernisation de l’ERP

Publication: 16 avril

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Le dilemme résolu grâce aux choix stratégiques d’innovation de la DSI...
 

Selon une étude Coleman Parkes commanditée par Boomi, les entreprises de la zone EMEA s’attaquent au « dilemme de l’innovation dans l’ERP » et repensent enfin leurs anciens ERP en orientant davantage leurs investissements vers la modernisation et l’innovation.

- Les budgets destinés à la gestion des opérations courantes chutent à moins de 35 % en Europe.

- En France, la tendance est identique, avec 34 % en moyenne dépensés sur ce poste.

- Adoption de l’iPaaS : les architectes français sont les plus sensibles à la question de la synchronisation de toutes les données de l’entreprise pour remplir les objectifs stratégiques.

- Les déploiements de nouveaux ERP se feront 100 % dans le cloud d’ici à 2021.

Boomi™, entité de Dell Technologies™, publie les résultats de son enquête ERP Innovator’s Dilemma. Cette étude indépendante réalisée auprès de 825 architectes d’entreprises dans la zone EMEA révèle comment les entreprises européennes et françaises s’attaquent à la modernisation des applicatifs ERP et comptent surmonter les obstacles dus à la complexité de leurs environnements informatiques hybrides.

L’étude indique que les entreprises de la région EMEA ont cessé de consacrer la majorité de leur budget informatique traditionnellement entre 70 % et 80 % à la « gestion des opérations courantes ». Ce poste budgétaire ne représente plus désormais que 35 % en moyenne (34 % en France) ce qui permet déjà aux architectes interrogés de réorienter une proportion importante des budgets IT en faveur de la modernisation (33% dans la région EMEA et 34 % en France) et de l’innovation (32 % dans la zone EMEA et 32 % en France). (Tableau 12)

(Tableau 9) Toujours d’après cette étude, la majorité des entreprises en EMEA (68 %) mettent à présent fortement l’accent sur la migration de leurs applications dans le cloud. Cette tendance est même encore plus marquée en France avec 83 % d’entre elles consacrant déjà la plus grosse part de leur projets IT à la migration applicative vers le cloud. Et à y regarder de près (Tableau 44), 53 % des architectes interrogés en Europe et en France ont décidé d’investir dans la modernisation de leurs anciens applicatifs ERP précisément en vue d’en faire des facilitateurs de la croissance stratégique, et non plus un centre de coût.

Et ce n’est pas tout, d’autres données de l’étude Boomi indiquent que les entreprises en France comme en Europe repensent leur vision de l’ERP : plutôt que de le considérer comme trop complexe pour être modernisé, elles adoptent aujourd’hui l’idée, malgré des nuances encore sensibles selon les pays, d’une migration à grande échelle des applicatifs ERP vers le cloud. Pour les directions comme pour les architectes, les avantages sont désormais clairs : la priorité donnée à la modernisation offre d’abord toutes les garanties de disponibilité, de performances et de sécurité (57 % des avis en région EMEA et 56 % en France), ensuite une véritable stimulation de la croissance (52 % des avis en zone EMEA et 53 % en France), gain d’agilité informatique (EMEA : 52 % et France : 56 %).

Derek Thompson, VP EMEA de Boomi, commente : « Les responsables informatiques entreprennent des actions claires pour promouvoir l’innovation, tout en réduisant les dépenses dans des technologies vieilles de plusieurs décennies. Il est encourageant d’observer l’augmentation marquée des investissements dans la modernisation des applications et l’innovation numérique dans les entreprises. »

Le dilemme de l’innovateur dans l’ERP

L’enquête de Boomi pointe un nouveau dilemme technologique qui place les entreprises européennes et françaises face à un choix cornélien : renforcer leurs investissements dans ce que certaines considèrent encore comme un processus coûteux et complexe de modernisation de leur ERP… ou bien se laisser distancer par des concurrents moins réticents à prendre des risques.

C’est ce qui s’appelle en anglais « The ERP Innovator’s Dilemma », un concept inspiré par le best-seller du management The Innovator’s Dilemma publié par Clayton M. Christensen en 1997.

(Tableau 83) Ces entreprises savent qu’il est primordial pour elles de répondre à ce dilemme pour orchestrer au mieux leurs objectifs stratégiques. Cela passe d’abord par une excellente expérience clients (52 % des répondants en zone EMEA et 54 % en France), l’intégration de leurs applications (47 % des répondants en zone EMEA et 45 % en France) ou encore par l’agilité informatique (40 % des répondants en zone EMEA et 42 % en France). (Tableau 9) Interrogées sur la façon dont elles entendent réaliser ces objectifs, les entreprises de la zone EMEA disent vouloir se focaliser sur la normalisation et la consolidation des applications (76 % en zone EMEA, 73 % en France), la migration de leur infrastructure dans le cloud (75 % en zone EMEA et 76 % en France) et la consolidation des infrastructures traditionnelles (69 % en zone EMEA et 68 % en France).

(Tableau 82) Le principal défi auquel sont confrontées la majorité des entreprises en EMEA y compris la France est d’abord le manque de technologies d’intégration capables de capturer des données provenant des équipements ou sources existantes (51 % des répondants en zone EMEA et 57 % en France), suivi du coût lié à la maintenance de multiples technologies d’intégration (43 % des répondants en zone EMEA et 45 % en France) ou encore de la pénurie de compétences adéquates en matière d’intégration (39 % des répondants en zone EMEA et 38 % en France). (Tableau 81) Afin d’y remédier, Les entreprises de la zone EMEA se tournent vers l’iPaaS pour répondre à des scénarios spécifiques, avec des avantages déjà identifiés : conception et adaptation d’API (23 % en moyenne), optimisation de l’activité avec des réseaux de partenaires (19 %) et synchronisation de l’ensemble des données de l’entreprise (17 %) pour qu’elles soient 100 % dédiées aux objectifs de celle-ci. En matière d’iPaaS, les architectes français sont les plus nombreux (26 %) de la zone EMEA à placer la synchronisation des données comme étant le tout premier argument en faveur de l’adoption de cette technologie.

En optant pour le choix de la modernisation, les participants à l’enquête, optimistes quant à l’avenir de l’ERP, anticipent des regains d’efficacité et s’attendent même à ce que la plupart des déploiements ERP se déroulent en interne. Leur maintenance sera assurée par un prestataire extérieur, libérant ainsi les équipes et des budgets informatiques dédiés à l’innovation. Enfin, 56 % des entreprises de la zone EMEA (55 % en France) prévoient que les déploiements ERP se feront 100 % dans le cloud d’ici à 2021, annonçant la disparition pure et simple des déploiements entièrement sur site. (Tableau 36)

« Les entreprises de la zone EMEA sont conscientes de l’opportunité que leur offrent les applications hébergées dans le cloud pour réorienter leurs investissements vers des initiatives plus stratégiques de croissance, qu’il s’agisse d’applications ERP, CRM ou IPaaS. La modernisation de l’ERP requiert celle de l’intégration et Boomi se réjouit d’être à la pointe du marché en fournissant une plateforme conçue pour la décennie à venir, à savoir la décennie des données », conclut Derek Thompson.

http://www.boomi.com/

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