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Une enquête européenne met en lumière les progrès et obstacles

Publication: 23 janvier

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Dans une enquête réalisée auprès de plus de 200 industriels européens employant chacun plus de 500 personnes, environ 63 % des personnes interrogées ont déployé des initiatives en faveur de l’usine du futur...
 

Ce pourcentage devrait fortement augmenter au cours des 5 prochaines années. 37 % expliquent être en phase de planification.

Commandée par teknowlogy Group, un grand cabinet d’analyse européen, et par Stratus Technologies, le leader mondial des solutions simplifiées, protégées et autonomes d’Edge Computing, cette enquête confirme l’intérêt des usines du futur. En effet, près d’une personne interrogée sur deux (45 %) affirme avoir rentabilisé son investissement en moins d’un an et pour les 2/3 (66 %), l’usine du futur figure au minimum au 7e rang (sur 10) de leurs priorités.

Richard Sharod, vice-président de la région EMEA pour Stratus Technologies explique : « Les initiatives en faveur de l’usine du futur permettent au secteur d’atteindre des niveaux inégalés d’efficacité et de rentabilité, et leur déploiement se justifie de plus en plus. Cette enquête témoigne d’une volonté d’améliorer les systèmes, les résultats et la qualité, tout en réduisant les coûts, mais présente aussi les principaux freins à ce déploiement dans l’ensemble du secteur. »

A l’instar de toute nouvelle technologie, les plus grandes difficultés des projets d’usine du futur résident dans le déploiement : le coût d’investissement constitue ainsi un obstacle à l’adoption des technologies de l’usine du futur pour plus de la moitié des personnes interrogées (58%). Un peu moins d’une sur deux (48 %) avoue rencontrer des difficultés pour défendre son projet, quand 47 % reconnaissent que le manque de compétences empêche leurs projets d’aboutir.

Greg Hookings, responsable du développement commercial pour la région EMEA chez Stratus, déclare : « De manière générale, les entreprises visent la qualité des produits, l’accompagnement de la transformation numérique et une personnalisation plus efficace des produits en mettant en œuvre leur stratégie pour une usine du futur. Nous sommes à l’aube d’un véritable bouleversement et les leaders de l’industrie doivent se rapprocher de spécialistes pour évoluer en douceur d’opérations actuellement cloisonnées vers une usine connectée. »

Les implémentations dans l’usine font partie des points complexes révélés par l’enquête. Parmi les personnes ayant entamé leur transition vers l’usine du futur, moins de 1 sur 10 (9 %) analyse plus de 75 % des données qu’elle détient, ce qui suggère que tous les avantages de la fabrication intelligente ne se sont pas encore concrétisés.

Ce phénomène s’explique probablement en partie par la rareté des compétences nécessaires à l’analyse des données. Toutefois, pour JC Bodhuin, vice-président de teknowlogy Group, la question de l’attribution de cette mission en interne se pose également.

« Le succès de l’usine du futur réside principalement dans sa capacité à analyser l’intégralité des données issues des machines, personnes et autres ressources connectées (comme le bâtiment et les variables environnementales influant sur la production). Dans la mesure où le stockage et l’analyse des données incombent au service informatique, rien d’étonnant à voir 32 % des personnes interrogées expliquer que les décisions prises en lien avec l’usine du futur proviennent de ce service. »

Les répondants ont dévoilé des informations clés sur le mouvement des données et la répartition des systèmes informatiques, un facteur qui peut contribuer à l’identification des responsabilités en matière d’analyse. « Si, aujourd’hui, l’analyse des données de l’usine du futur se fait essentiellement dans un centre de données sur site (46 %), la situation va rapidement évoluer. Dans seulement 5 ans, les données analysées en périphérie du réseau représenteront 35 % des analyses, soit plus du double qu’actuellement (14 %). Les ingénieurs des opérations se verront alors confier plus de responsabilités en matière d’analyse », poursuit JC Bodhuin de teknowlogy Group.

Pour Greg Hookings, de Stratus, « ce déplacement du traitement et de l’analyse des données du centre de données vers l’environnement périphérique indique une convergence persistante des rôles de l’IT et de l’OT dans la mise en place des technologies de l’usine du futur. Les plateformes d’Edge Computing sont de plus en plus simples à déployer, de plus en plus autonomes et intègrent désormais des mécanismes de sécurité. L’OT peut ainsi jouer un plus grand rôle dans la mise en place des améliorations de l’usine du futur. Nous pensons que cela va aider de nombreux industriels à adopter ce concept plus rapidement et efficacement au cours des mois et des années à venir. »

http://www.stratus.com/

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