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Actualité des entreprises

Au Sénat, les dirigeants du groupe Renault évoquent une mutation historique

Publication: 30 septembre

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Le Président et le Directeur général, MM. Jean-Dominique Senard et Thierry Bolloré ont choisi le Sénat pour exposer leur stratégie après le départ de M. Carlos Ghosn et l’abandon du projet de fusion avec le groupe italo-américain Fiat Chrysler...
 

Ils étaient entendus ce mardi 24 septembre dans le cadre de l’audition de rentrée de la commission des affaires économiques, présidée par Mme Sophie Primas (Les Républicains – Yvelines).

« Avec la transition écologique, le développement de la voiture électrique et autonome et l’intensification de la compétition internationale notamment chinoise, le secteur de l’automobile fait face à une mutation historique », a déclaré M. Jean-Dominique Senard. Il a souligné que les prochaines années seront cruciales pour le secteur automobile français qui doit évoluer rapidement et réfléchir à une stratégie globale en termes de mobilité.

Il estimé que dans ce contexte l’Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi était plus que jamais nécessaire mais qu’elle nécessitait « un second souffle » pour tirer pleinement parti des synergies entre les deux groupes. Interrogé sur le projet de fusion avec Fiat Chrysler, abandonné en juin après le retrait de l’offre italo-américaine, M. Jean-Dominique Senard a affirmé que ce projet industriel aurait conforté l’alliance. Il a précisé que ce projet « n’était plus d’actualité », mais « qu’il aurait mis en valeur les atouts technologiques du groupe ».

Interrogé par Mme Sophie Primas sur l’avenir des sites de production français qui rassemblent 49 000 emplois et seulement 20 % de la production du groupe, M. Thierry Bolloré a insisté sur la volonté de Renault de maintenir le maximum d’activités à forte valeur ajoutée en France, tout en soulignant la nécessité, pour répondre aux besoins des consommateurs, de tirer parti des avantages comparatifs de chaque pays où Renault disposait d’unités de production. Il a rappelé à ce propos l’importance du crédit d’impôt recherche pour les activités R&D et la nécessité de maîtriser le niveau des impositions sur la production, qui est par exemple supérieur de 30 % à celui en vigueur en Espagne.

http://group.renault.com/

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