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Pourquoi préférer l’autofinancement à une levée de fonds ?

Publication: 25 septembre

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Alors qu’il ne se passe pas une semaine sans que la presse n’annonce une nouvelle levée de fonds, peu de lumière est mise sur les entreprises qui autofinancent leur développement...
 

L’autofinancement ou “bootstrapping” consiste à développer son entreprise en utilisant ses propres ressources, sans faire appel à des financements extérieurs. En 2019 et pour la deuxième année consécutive, CodinGame affiche 100% de croissance de ses revenus récurrents. Une phase de passage à l’échelle de son activité lui permet d’autofinancer sa croissance tout en étant rentable.

Le choix la profitabilité contre l’hypercroissance

Le modèle d’hypercroissance qui prévaut dans les startups de la Silicon Valley se base sur le postulat qu’en injectant un volume considérable de fonds dans une entreprise on a une probabilité de pouvoir générer une Licorne. Ce modèle présente l’inconvénient d’être binaire : soit la startup parvient à “scaler” sa croissance, soit elle meurt, faute de cash. On vise donc ici l’hypercroissance sans que le corollaire direct soit la profitabilité de l’entreprise.

Une entreprise “bootstrapped” est à l’inverse une société qui n’a jamais levé de fonds depuis sa création pour financer sa croissance. CodinGame se situe sur un modèle mixte, puisque la startup a procédé à une levée de fonds de 450K€ en seed funding en 2013 auprès de Business Angels, puis d’un autre tour de table en Series A de 1,5M€ auprès d’ISAI en 2015. Depuis 2018, elle autofinance son développement avec succès.

“Maîtriser son cash-flow permet d’être plus agile et de choisir ses stratégies de développement avec moins de pression et donc, d’erreurs, tout en gardant son indépendance d’esprit”, indique Frédéric Desmoulins, PDG de CodinGame.

Le développement des entreprises autofinancées est plus lent, mais plus sûr, puisqu’elles visent la profitabilité à terme via la commercialisation de leurs produits combinée à des stratégies de dépenses contrôlées pour générer des revenus. CodinGame, qui accompagne plus de 500 clients en France et à l’international dans leurs recrutements de développeurs clients parmi lesquels Facebook, La Société Générale, Bank of America ou Nintendo, est fière d’être profitable depuis septembre 2018.

100% de croissance de ses revenus récurrents

CodinGame réussit le tour de force d’être à la fois une startup B2C et B2B. En B2C, l’entreprise propose une plate-forme totalement gratuite qui permet aujourd’hui à 1,6 millions de programmeurs dans le monde de perfectionner leurs compétences en programmation à travers des jeux.

La monétisation de la société intervient exclusivement sur la partie B2B, pour maintenir la gratuité des services de formation apportés aux développeurs. CodinGame concentre dès le départ ses efforts sur la récurrence de ses revenus, obtenue grâce à la commercialisation d’abonnements et licences annuelles pour sa plate-forme de recrutement tech “CodinGame for Work”. “Si les investisseurs apportent, outre la ressource financière, la crédibilité et le réseau, c’est bien la validation du produit par le client qui amorce le cercle vertueux de la profitabilité, puisqu’un client satisfait va revenir”, souligne Frédéric Desmoulins, CEO de CodinGame.

Cinq ans après le lancement de sa plateforme de recrutement de développeurs, la confirmation de son marché et de son business model permettent à CodinGame d’afficher 100% de croissance de son ARR (revenu annuel récurrent) en 2018 et en 2019, ARR qui atteint 2,3M€ en 2019. Ces résultats remarquables ont permis d’absorber en 2019 une dizaine de nouveaux recrutements, et des investissement significatifs sur la partie marketing et recherche-développement.

http://www.codingame.com/

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