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Actualité des entreprises

SUEZ présente ses solutions pour préserver la qualité de l’air

Publication: 16 septembre

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A l’occasion de la journée nationale de la qualité de l’air, le 18 septembre prochain, SUEZ présente les résultats concluants des premières expérimentations du « puits de carbone » et annonce la création d’un « Pôle Air »...
 

Constituée d’une dizaine d’ingénieurs, l’équipe a développé une gamme de solutions pour permettre aux industriels de réduire leur empreinte environnementale et aux collectivités d’améliorer la qualité de l’air.

La qualité de l’air est l’un des enjeux environnementaux et de santé publique majeurs du XXIe siècle. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, 91% de la population mondiale respire un air pollué. Pour faire face à ce défi, le Groupe a décidé d’investir dans la conception, le développement et l’exploitation de solutions innovantes de traitement de l’air, en France et à l’international, avec :

- Des outils de mesures pour surveiller, comprendre et diagnostiquer la qualité de l’air dans un environnement ciblé (lieu public, site industriel, cour d’école, etc.) ;

- Des expérimentations dans des environnements sensibles/soumis à la pollution atmosphérique comme une station de métro ou à proximité d’une zone routière dense ;

- Des solutions de traitement éprouvées comme le puits de carbone.

1. Mieux comprendre et diagnostiquer la qualité de l’air

Dans de nombreux pays - en Espagne, au Brésil, au Chili, en Chine, en France - SUEZ accompagne les collectivités dans une meilleure compréhension de la qualité de l’air de leur territoire grâce à des outils de mesures. Le Groupe a développé une gamme de solutions permettant à la fois de mesurer et analyser en temps réel la qualité de l’air et de prédire les sources et pics de pollution afin de proposer des solutions de traitement ad-hoc.

A Santiago du Chili, des microcapteurs ont été installés au cœur de la célèbre rue piétonne « Paseo Bandera » pour surveiller la qualité de l’air (PM 2,5, NOx, CO2, COV, etc.). Les données recueillies sont ensuite analysées pour définir et assurer le suivi des politiques publiques dans ce domaine. Un dispositif de monitoring similaire débutera à Asnières (France) dans les prochains jours.

2. Mieux respirer dans les enceintes ferroviaires souterraines

Alors que 90% des Franciliens sont soumis à la pollution atmosphérique et que 65% d’entre eux considèrent la qualité de l’air comme la préoccupation environnementale la plus importante, la région Ile-de-France a lancé, en 2018, un appel à projets pour améliorer la qualité de l’air dans le métro parisien.

Dans ce cadre, SUEZ, en collaboration avec la RATP, expérimente la solution « IP’Air » à la station Alexandre Dumas (ligne 2) depuis juin 2019. Cette technologie permet de capter les particules fines (PM10 et PM2,5) de l’air ambiant par un système d’ionisation positive. A l’issue de ce pilote, le Groupe sera prêt à proposer le dispositif aux services publics et aux usagers des métropoles françaises et internationales.

3. Le puits de carbone : une innovation technologique au succès confirmé

Lancé en 2017 en partenariat avec Fermentalg, le puits de carbone transforme la pollution de l’air en énergie verte, grâce au pouvoir des micro-algues combiné au principe de la photosynthèse. Cette technologie a démontré son efficacité tant en milieu industriel qu’urbain :

- En milieu industriel : à la station d’épuration de Colombes (SIAAP), elle visait à déterminer la capacité des micro-algues à capter l’excès de CO2 contenu dans les fumées. Après deux ans d’expérimentation, les résultats sont à la hauteur des attentes : le bilan carbone est positif, les micro-algues produisent de l’énergie verte en station d’épuration et les projections prévoient une quantité de CO2 économisée équivalente à 75 arbres par m3.

- En milieu urbain : place Hélène et Victor Basch à Paris, elle avait pour objectif de tester la capacité du dispositif à fixer les particules fines (PM10) et le dioxyde d’azote (NO2). Là-aussi, les résultats sont probants : les taux d’abattement sur ces 2 paramètres sont en moyenne de 50 à 75%. En sortie de dispositif, l’air traité est ainsi d’une qualité supérieure aux recommandations de l’OMS.

Pour objectiver ces résultats, SUEZ a également éprouvé le dispositif sur le banc de test unique en Europe de l’INERIS, lequel confirme les conclusions du Groupe : les taux d’abattement des poussières sont de l’ordre de 66 à 99%, et ceux des NO2 de 76 à 97% selon les configurations. Cela représente l’équivalent des émissions annuelles de 150 voitures en Ile-de-France. Fort de ces résultats, SUEZ poursuit le développement du puits de carbone en France - la ville de Poissy (78) et le site de valorisation énergétique des déchets de Créteil (94) en sont d’ailleurs équipés depuis respectivement 1 an et 6 mois - et à l’international.

Jean-Marc Boursier, Directeur Général Adjoint du Groupe SUEZ en charge des Opérations, déclare : « Compte tenu des enjeux, le Groupe fait de l’amélioration de la qualité de l’air un véritable enjeu de recherche et d’innovation pour les années à venir. D’ores et déjà, plus de 10 millions d’euros ont été investis dans ce domaine. Les résultats de nos premières recherches (puits de carbone, IP’AIR, etc.) nous confortent dans cette voie et nous incitent à accentuer nos efforts. »

http://www.suez.com/

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