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Dossiers

La moitié des organisations belges utilisent l’enregistrement du temps de travail

Publication: 1er juillet

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La moitié des organisations belges utilisent l’enregistrement obligatoire du temps de travail et des présences pour tout leur personnel, et 22 % supplémentaires y ont recours pour une partie de leur travailleurs...
 

C’est ce qui ressort d’une nouvelle enquête menée par SD Worx, le prestataire de services RH, et Protime, spécialiste en enregistrement du temps de travail et planification des effectifs.

La Belgique obtient le second résultat le plus bas de tous les pays sondés en matière d’enregistrement obligatoire du temps de travail et des présences.

Ce système est surtout populaire au Royaume-Uni : 63 % des répondants indiquent l’appliquer à tous leurs travailleurs. En dessous de la Belgique, on retrouve les Pays-Bas, avec 42 %. Les organisations néerlandaises sont les plus sélectives en matière de suivi, 23 % des entreprises utilisant l’enregistrement obligatoire du temps de travail et des présences pour une partie de leurs travailleurs uniquement. Parmi tous les pays sondés, c’est en France où l’on applique le moins souvent les systèmes de suivi.

De manière générale, l’enregistrement du temps de travail et des présences est moins souvent utilisé dans les entreprises de moins de 50 travailleurs : 60 % ne disposent pas d’un système de ce type. Parmi les entreprises de plus de 50 travailleurs, 92 % utilisent l’enregistrement du temps de travail et des présences pour au moins une partie de leurs travailleurs. Les résultats de la Belgique sont très similaires aux moyennes européennes.

Pourquoi l’enregistrement du temps de travail et des présences est-il utilisé ?

En Belgique, les raisons les plus fréquentes justifiant l’enregistrement du temps de travail et des présences sont l’aspect financier et le suivi (36 %), tout comme en Allemagne et au Royaume-Uni. La conformité (33 %) arrive en deuxième position et le besoin de flexibilité en troisième (30 %). Parmi les autres raisons invoquées en Belgique, on trouve l’efficacité des RH (27 %) et la planification des effectifs (22 %). La Belgique obtient le score le plus bas de tous les pays lorsqu’il s’agit d’utiliser l’enregistrement du temps de travail et des présences à des fins de planification des effectifs (22 %) et d’efficacité des RH (27 %).

La conformité et l’efficacité des RH sont plus souvent mentionnées dans les entreprises de 100 employés ou plus. En France, en Allemagne et aux Pays-Bas, la planification des effectifs et l’efficacité des RH sont plus souvent mentionnées que dans les autres pays. En France, la conformité est la raison la plus invoquée, tandis qu’aux Pays-Bas, il s’agit de la planification des effectifs.

Le suivi n’est pas obligatoire pour tous les travailleurs

Il est intéressant de noter que certaines organisations utilisent uniquement l’enregistrement du temps de travail et des présences pour une partie de leur personnel. En Belgique, le facteur décisif est souvent le type de fonction (55 %) ou le niveau de fonction (36 %). Ces deux chiffres sont plus élevés que dans le reste de l’Europe. Avec 44 %, la France obtient un score remarquablement élevé lorsqu’il s’agit d’appliquer l’enregistrement du temps de travail et des présences uniquement pour les ouvriers. La Belgique obtient le score le plus bas de tous les pays en termes d’utilisation de l’enregistrement du temps de travail et des présences pour les employés uniquement (9 %). L’écart avec l’Allemagne (37 %) et la France (31 %) est significatif.

« La Belgique ne connaît pas d’obligation générale d’enregistrement du temps. La loi impose cependant une obligation dans certaines situations spécifiques, par exemple pour certaines formes d’emploi flexibles telles que les travailleurs occasionnels dans l’Horeca. La loi impose également un suivi du temps pour les horaires flottants. Le travailleur décide lui-même du début et de la fin de ses prestations de travail et de ses pauses, à condition de respecter les plages fixes et mobiles préalablement fixées. L’employeur peut également exiger un enregistrement car le siège social l’impose ou pour enregistrer plus facilement les heures supplémentaires », explique Jean-Luc Vannieuwenhuyse, manager du centre de connaissances juridiques de SD Worx.

Sophie Henrion, responsable Marketing chez Protime : « Plus de la moitié des organisations européennes utilisent déjà l’enregistrement du temps de travail. Près d’un tiers (32 %) le font notamment pour faciliter le travail à domicile et le télétravail de leurs travailleurs. Cette tendance s’accentuera encore à l’avenir et la demande de systèmes d’enregistrement du temps proviendra de plus en plus souvent des travailleurs. Dans la société actuelle, où travail et vie privée sont de plus en plus étroitement liés, les travailleurs souhaitent bénéficier davantage de flexibilité dans le choix de leurs horaires et lieux de travail. Au cœur de la guerre pour le talent, les outils d’enregistrement en ligne jouent ainsi un rôle majeur. »

http://www.protime.be/

http://www.sdworx.com/

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