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Dossiers

Etude consommateurs véhicules électriques

Publication: 25 juin

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L’étude menée par le cabinet Oliver Wyman montre bien que le sujet du VE intéresse les consommateurs : 78% des répondants se disent intéressés par le sujet et la majorité pense que ce sera un produit grand public d’ici 5 ans...
 

Mais l’image du VE est aujourd’hui contrastée : autonomie insuffisante, prix trop élevé, infrastructure de charge insuffisamment développée.

Le cabinet met en lumière, sans surprise, une perception assez négative de l’autonomie et des coûts actuels des véhicules électriques, mais elle va plus loin en révélant que cette perception des consommateurs est biaisée.

Les consommateurs perçoivent en effet le coût total du véhicule plus élevé qu’il n’est et offrant moins d‘autonomie qu’en réalité.

- Le VE est perçu comme significativement plus cher que son équivalent thermique, même après subvention, et les consommateurs sont relativement pessimistes quant à la baisse à venir.

- La majorité des répondants pense que le VE sera durablement cantonné aux trajets courts.

Or, cette perception pessimiste des performances réelles du VE change avec une information correcte. Face à cette défiance du consommateur, l’étude révèle donc que l’accès à une information fiable et à un interlocuteur de confiance est primordial pour accélérer l’adoption du VE.

La presse automobile spécialisée est une des source d’information préférées des consommateurs.

D’autre part, les concessionnaires et les fournisseurs d’énergie sont largement plébiscités pour souscrire aux services associés au VE (entretien de la batterie, installation et entretien de la borne…).

Enfin, l’étude d’Oliver Wyman souligne que les attentes des consommateurs ne sont pas homogènes. Elle identifie 4 profils-type de consommateurs, dont deux sont prêts à passer à l’électrique sous certaines conditions.

- Le « jeune père de famille renseigné »

- Le « citadin exigeant »

- Le « rationnel peu exposé »

- Le « dubitatif »

Les deux 1ers groupes sont susceptibles d’adopter le VE, comme première ou seconde voiture, dans les 3-5 ans à venir.

Ces profils ayant des attentes très différentes, tant sur le véhicule et les services associés que sur le parcours client, les approches commerciales indifférenciées ne sont pas adaptées pour convertir ces clients. Au contraire, les stratégies gagnantes pour les acteurs de l’électromobilité passent par le développement d’offres ciblées et la mise en place de parcours clients spécifiques.

http://www.oliverwyman.com/

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