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Actualité des entreprises

Ascom répond aux besoins vitaux de l’Institut Paoli-Calmettes

Publication: 24 juin

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L’institut Paoli-Calmettes, Centre de lutte contre le cancer, confie à Ascom la gestion des informations et alarmes critiques relatives à la survie des patients...
 

L’Institut Paoli-Calmettes (IPC) est un Centre de lutte contre le cancer. Situé à Marseille, cet établissement de santé privé chargé d’une mission de service public en matière de cancérologie est l’un des membres fondateurs du Canceropôle PACA. Il répond à 4 missions principales : la Recherche en cancérologie, la prévention et dépistage du cancer, l’enseignement en cancérologie et la surtout la prise en charge des patients sur la totalité de leurs parcours (chirurgie, radiothérapie, chimiothérapie). Sur ce dernier point, l’hôpital médical dédié aux traitements et au suivi, dispose de 53 places, et l’hôpital chirurgical dédié aux actes diagnostiques ou thérapeutiques réalisés au bloc opératoire ou en imagerie médicale, compte 15 chambres individuelles et 5 places en fauteuil individuel.

Au sein du service sensible de réanimation, l’institut mise sur les nouvelles technologies afin d’améliorer la prise en charge des patients et leur sécurité.

Les nouvelles technologies au service de la surveillance des informations vitales

« Notre priorité est de veiller au mieux à la sécurité de nos patients. C’est une question de vie ou de mort », annonce de but en blanc le Docteur Antoine Sannini, Médecin Anesthésiste - Réanimateur, responsable de l’Unité de Réanimation-Soins Continus (Département Anesthésie/ Réanimation). En 2017, l’Institut lance un appel d’offre pour améliorer la prise en charge des patients à travers la gestion intelligente des flux d’informations et des alarmes liées à la surveillance du service de réanimation.

« Nous souhaitions intégrer des alarmes sur le matériel médical de chacune des chambres du service de réanimation. Ces remontées d’informations sont hypercritiques car elles concernent les paramètres vitaux des patients. Dans ce domaine, nous avons choisi Ascom comme partenaire, du fait de leur longue expérience dans le secteur de la santé. »

Une collaboration étroite entre le personnel médical et le prestataire technologique

« La mise en place du dispositif Ascom a demandé un énorme travail informatique. Les dossiers numériques des patients, qui varient en fonction du département de l’institut, sont très précis et complets en particulier dans le service de réanimation qui intègre une multitude d’informations critiques. » En 2018, une équipe d’Ascom, avec Olivier Camuset en charge du projet, est venue directement au sein de l’établissement pour installer le dispositif constitué de la plateforme applicative Digistat associée à des smartphones professionnels Ascom Myco 2. Digistat est une suite logicielle permettant d’interfacer les équipements médicaux et d’assurer une gestion intelligente des données patients afin d’améliorer le flux de travail du personnel de soins. Le dispositif a été testé dans une chambre sans patient avant une mise en place progressive dans toutes les chambres. Les équipes ont entamé une collaboration étroite afin que tout le personnel de l’institut utilise le dispositif à sa pleine mesure. « La dimension technologique doit apporter une plus-value à notre métier, au service du patient. Mais il faut un temps pour que chacun y trouve son compte. L’expérience d’Ascom dans le secteur nous a permis de communiquer plus facilement et d’adopter le dispositif rapidement. » L’équipe Ascom reste très présente au sein de l’institut afin d’assurer un suivi en cas de difficultés.

« Autre élément important, le dispositif d’Ascom s’intègre dans notre environnement de travail existant, quel que soit les marques du matériel médical dans les chambres. Un élément qui a également pesé dans notre choix car nous souhaitions une plateforme centrale, qui nous permette une traçabilité sur l’ensemble des données et apporte à chacun un confort d’utilisation. »

Améliorer les conditions de travail du personnel soignant pour une meilleure prise en charge des patients

Pour protéger les patients dont le système immunitaire est proche de 0, les chambres sont étanches et en pression : aucun son n’est audible depuis l’extérieur. Les remontées d’alarmes concernent notamment quatre dimensions vitales dans la surveillance des patients : le monitoring, la ventilation, le pousse-seringue et les dialyses. Les flux de données sont remontés vers la plateforme logicielle et les différents terminaux mobiles Ascom attribués au personnel soignant. Objectif : assurer une surveillance optimale des patients et une réactivité accrue du personnel soignant en cas d’alarme. « Avoir un dispositif de remontée d’alarmes fiable est nécessaire car à leur réveil, les patients ont tendance à s’extuber, déconnectant ainsi la ventilation ultra vitale par réflexe ».

En outre, la mise en place du dispositif Ascom est un facteur d’amélioration du quotidien du personnel soignant. Chaque infirmier est en charge de 2 à 3 patients. La plateforme Ascom gère de façon intelligente les remontées d’informations issues des alarmes en les envoyant directement à l’infirmier concerné, avec une gestion de priorité en fonction des couleurs rouge, orange ou bleu. « Les remontées d’informations sur les moniteurs ou les mobiles du personnel sont pratiques et nous informent en temps réel des altérations du statut des patients ou du matériel médical, comme par exemple anticiper la fin des perfusions dans le cas des pousse-seringues. »

L’institut Paoli-Calmettes constate en moyenne 11 000 alarmes par mois. « A l’heure où les conditions de travail dans les établissements de santé sont pointées du doigt, cet investissement maitrisé dans les nouvelles technologies va nous permettre d’améliorer le confort de notre personnel en réduisant la fatigue liée au grand nombre d’alarmes critiques et au son qu’elles produisent. L’usage des nouvelles technologies doit nous permettre de nous concentrer sur notre métier et cette priorité : apporter la meilleure assistance, médicale et humaine, à nos patients », conclut le Docteur Sannini.

http://www.ascom.com/

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