En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d'intérêts. En savoir plus et gérer ces paramètres. OK X
 
 

 

 

Actualité des entreprises

E.ON réaffirme sa volonté de participer à la mise en concurrence des concessions hydroélectriques en France.

Publication: Septembre 2013

Partagez sur
 
E.ON se félicite de la récente communication du Gouvernement relative au renouvellement des concessions hydroélectriques, composante de la politique publique en faveur de l’hydroélectricité...
 

E.ON, en effet, entend participer au renouveau de la puissance hydroélectrique française et appelle pour cela à la publication rapide du rapport de la mission d’information parlementaire, à la reprise des concertations engagées en 2012 avec tous les acteurs concernés, ainsi qu’à la parution d’un calendrier de renouvellement précis. Ceci, afin de garantir un démarrage effectif du processus de renouvellement début 2014.

Pour le Gouvernement : « Il semble qu’à ce stade la mise en concurrence constitue la solution juridique la plus robuste pour optimiser le patrimoine national d’hydroélectricité ». E.ON partage cette conclusion : L’Etat reste ainsi le seul propriétaire des concessions dont il concède l’exploitation à un opérateur dans des conditions fixées par le contrat de concession. L’Etat mènera à bien la sélection du concessionnaire qui servira le mieux l’intérêt général en retenant la meilleure proposition du point de vue financier, énergétique et environnemental.

vallée et préconise la méthode des barycentres pour créer des ensembles cohérents d’un point technique, environnemental et économique « sans entraîner de glissement calendaire trop significatif ». E.ON partage dans l’ensemble cette approche méthodologique qui peut s’appuyer sur les regroupements définis par les services de l’Etat en 2010, sous réserve qu’elle n’entraîne pas de nouveaux glissements de calendrier.

En engageant le renouvellement des concessions hydroélectriques arrivées à échéance, l’Etat et les collectivités se donneront les moyens de bénéficier de nouveaux revenus résultant de l’exploitation des centrales hydroélectriques au travers d’une redevance. Cette dernière, répartie entre l’Etat, les départements et les communes constituera un juste retour et une contribution substantielle aux projets de développement des vallées et territoires concernés.

Pour Luc Poyer, Président du directoire d’E.ON France : " Nous sommes un producteur et un investisseur industriel sur le marché français de l’électricité. Nous bénéficions d’une très grande expérience de l’hydroélectricité en Europe et suivrons bien entendu avec la plus grande attention l’évolution de ce dossier de mise en concurrence dans lequel nous serons actifs afin de contribuer au développement du patrimoine national hydroélectrique et à la transition énergétique française ».

http://www.eon.com

Suivez Industrie Mag sur le Web

 

Newsletter

Inscrivez-vous a la newsletter d'Industrie Mag pour recevoir, régulièrement, des nouvelles du site par courrier électronique.

Email: