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Actualité des entreprises

Affluent Medical publie les résultats remarquables de l’essai clinique Scope 1

Publication: 18 février

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Résultats remarquables de l’essai clinique SCOPE 1 randomisé, contrôlé, multicentrique, prouvant l’efficacité du traitement de l’anévrisme de l’aorte abdominale (AAA), pathologie potentiellement mortelle...
 

Affluent Medical, acteur français de la medtech spécialiste des implants innovants mini-invasifs conçus en vue de restaurer des fonctions physiologiques essentielles pour le traitement des maladies du cœur, des maladies vasculaires et de l’incontinence urinaire, annonce aujourd’hui les résultats positifs de son essai clinique SCOPE 1 validant l’efficacité de la technologie KARDIOZIS.

Les résultats ont été présentés samedi 9 février 2019 lors du congrès CACVS (Controversies And Updates in Vascular Surgery), à Paris, par le Professeur Dominique Fabre, investigateur principal. Les contributeurs à l’étude sont les docteurs Frédéric Cochennec, Claude Angel, Eric Allaire, Philippe Brenot, Riyad Bourkaib, Jean-Yves Riou, Pascal Desgranges, Benoît Gerardin, Delphine Mitilian, Carlos Garcia Alonzo, Sarah Hamdi, Jean-Pierre Becquemin et le professeur Stephan Haulon.

L’essai clinique SCOPE 1 a débuté en 2013 sous la direction du professeur Dominique Fabre, chirurgien thoracique et vasculaire à l’hôpital MARIE LANNELONGUE - Le Plessis-Robinson, en collaboration avec l’Université PARIS-SUD SACLAY et avec la participation du Professeur Frédéric Cochennec, chirurgien vasculaire à l’Hôpital HENRI MONDOR - Créteil, en collaboration avec l’Université PARIS-EST.

SCOPE 1 est une étude clinique prospective, multicentrique, contrôlée, randomisée, évaluant l’efficacité et les résultats cliniques de l’embolisation du sac anévrismal par fibres thrombogènes lors de la réparation endovasculaire conventionnelle d’un anévrisme (EndoVascular Aneurysm Repair, EVAR). 102 patients ont été inclus dans deux bras, 91 ont été analysés :

- 45 patients au sein du bras témoin : patients implantés selon la procédure EVAR seule ;

- 46 patients au sein du bras expérimental : patients implantés selon la procédure EVAR accompagnée d’une embolisation par fibres thrombogènes du sac anévrismal.

A l’issue d’une période de suivi de 24 mois après l’implantation, le groupe expérimental de patients a montré une amélioration considérable en termes d’absence d’endofuites et d’interventions secondaires ainsi que de réduction du volume et du diamètre de l’anévrisme :

- Aucune complication liée à l’embolisation n’a été observée.

- Réduction significative des reprises chirurgicales et des endofuites dans le groupe traité par embolisation de 78% à 47% (p = 0,003).

- Réduction substantielle du volume de l’anévrisme d’environ 55% à 24 mois (p = 0,001) observée dans le groupe traité par embolisation, comparé au groupe témoin

Le Professeur Dominique Fabre, indique : « Il s’agit d’une amélioration du résultat clinique de l’EVAR attendue depuis longtemps qui peut être standardisée sous forme d’une prothèse recouverte de fibres prête à l’emploi procurant la même embolisation fonctionnelle que dans l’étude SCOPE 1. »

Daniele Zanotti, Directeur Général d’AFFLUENT MEDICAL, précise : « La technologie propriétaire KARDIOZIS a été conçue pour obtenir les mêmes résultats cliniques, mais en évitant la complexité d’une procédure additionnelle prévenant efficacement les endofuites de type II qui sont la principale complication après une EVAR.

Cet essai confirme, avec des preuves solides, la valeur thérapeutique de la technologie KARDIOZIS, qui a le potentiel d’atteindre des résultats cliniques bien supérieurs, de réduire la nécessité d’une réintervention et de diminuer le nombre de visites de contrôle.

La technologie KARDIOZIS, validée par l’essai SCOPE 1, pourra être intégrée au sein d’endoprothèses déjà disponibles sur le marché, via la mise en place de partenariats stratégiques, mais aussi au sein d’endoprothèses directement conçues par AFFLUENT MEDICAL (actuellement en cours de développement). Nous tenons à remercier le Professeur Fabre et toute l’équipe des investigateurs qui ont conduit l’essai SCOPE 1 jusqu’à ce résultat spectaculaire. »

KARDIOZIS, un implant prometteur dont la commercialisation est prévue en Europe en 2021

La première prothèse endovasculaire permettant de prévenir les endofuites dans l’anévrisme de l’aorte abdominale qui touchent 5 à 10 % des hommes entre 65 et 80 ans. Une rupture de l’anévrisme de l’aorte abdominale est mortelle pour le patient, dans la plupart des cas.

Dans 20 à 40 % des cas, des endofuites de type II (reflux des artères collatérales de l’aorte) surviennent après la réparation endovasculaire d’un anévrisme avec les endoprothèses actuelles et présentent alors un risque sévère si elles ne sont pas traitées. Le dispositif KARDIOZIS favorise la réduction des endofuites et de la taille de l’anévrisme, ce qui permet de prévenir ces complications.

KARDIOZIS, actuellement en phase préclinique, a pour objectif de devenir le traitement de référence pour l’anévrisme de l’aorte abdominale. La commercialisation de ce dispositif est prévue en Europe en 2021. Le chiffre d’affaires total au niveau mondial de ce marché pourrait atteindre 3,6 milliards de dollars d’ici 2023, avec un taux de croissance annuel moyen attendu de 6,6 % environ sur la période 2017-2023.

KARDIOZIS est une prothèse mini-invasive et prête à l’emploi, développée par Affluent Médical. Elle diffère des autres prothèses endovasculaires qui dominent actuellement le marché. Elle est conçue avec des fibres thrombogènes fixées à la paroi extérieure de la prothèse. Ces fibres ont une longueur et une distribution qui leur permettent de remplir l’anévrisme après l’implantation, aussi efficacement que les fibres thrombogènes qui ont été implantés séparément dans le sac anévrismal, au cours de l’essai SCOPE 1, après l’implantation d’une prothèse endovasculaire conventionnelle.

Passage d’une attitude de « surveillance » à une attitude de « traitement »

Cette nouvelle technologie devrait accélérer la croissance future du marché. Depuis leur introduction en 1991, les procédures EVAR ont été de plus en plus largement adoptées par les chirurgiens vasculaires du monde entier. Les médecins sont plus enclins à traiter l’AAA par une EVAR percutanée, évitant ainsi de complexes interventions chirurgicales ouvertes grâce à un temps d’intervention plus court, à une meilleure efficacité des endoprothèses, à un taux de complications plus faible pour atteindre l’anévrisme et à un temps de récupération réduit pour le patient.

Toutefois, avec les prothèses EVAR, les divers types d’endofuites, y compris les endofuites de type II, continuent de représenter l’une des principales complications de la procédure EVAR et limitent donc son utilisation. Des facteurs liés aux modes de vie et à la démographie (âge, stress, obésité, hypertension artérielle, tabagisme) contribuent fortement à augmenter le risque et la prévalence de l’anévrisme de l’aorte abdominale. Le tabagisme, par exemple, est responsable d’environ 20 % des cas d’anévrisme aortique. Dans le même temps, des remboursements favorables et les progrès technologiques stimulent la croissance du marché des traitements de l’anévrisme aortique. En revanche, le manque de connaissances et de diagnostics de la maladie (seuls 20 % des cas sont diagnostiqués), les procédures d’autorisation réglementaire strictes et les risques associés à la procédure actuelle freinent la croissance du marché. L’anxiété des patients suivis dans le cadre d’un anévrisme de l’aorte abdominale et le risque mortel encouru en cas de rupture, lorsque la pathologie n’est pas traitée à temps, explique le fort besoin médical.

http://www.affluentmedical.com

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