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Actualité des entreprises

Scan 3D Artec pour garder des navires de la Marine en parfaite condition

Publication: 26 septembre

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La combinaison du scan 3D et de la rétro-ingénierie rend possible la réparation rapide et le remplacement des pièces des vaisseaux de la Marine Royale Hollandaise...
 

Marinebedrijf Koninklijke Marine est une société hollandaise en charge de la maintenance de tous les bâtiments de guerre et des sous-marins de la Marine Royale Hollandaise, ainsi que des frégates de classe M de la Marine Belge. La société crée également des nouvelles pièces pour ces navires, de la coque aux systèmes d’armement et aux moteurs, notamment grâce à des scanners 3D .

« L’utilisation de la technique du scan 3D devient de plus en plus courante, car tous les navires de la Marine viennent chez nous pour leur maintenance de manière régulière, » déclare Ben Jansen, Coordinateur CNC chez Marinebedrijf Koninklijke Marine. « Très souvent nous n’avons pas les plans ou les fichiers CAO 3D des pièces que nous devons réparer ou remplacer. »

Quand ils n’ont pas de données 3D ou de dessins de la pièce, Marinebedrijf Koninklijke Marine utilise les scanners 3D Artec Eva et Space Spider pour créer une image 3D de l’objet. Le scan est ensuite utilisé pour faire la rétro-ingénierie de l’objet. La pièce est ensuite copiée en utilisant les techniques d’impression 3D, le fraisage sur axe 3-5 ou la soudure 3D.

« Nous pouvons maintenant travailler beaucoup plus vite et plus précisément, » déclare Ben Jansen. « Car nous disposons maintenant d’un modèle 3D complet et nous avons toutes les dimensions exactes de chaque objet. Ceci renforce notre efficacité. Nous économisons donc beaucoup d’argent sur ces projets. »

Aujourd’hui, l’équipe n’a plus besoin de prendre des mesures avec des règles ou d’autres outils de mesure. Cette approche prenait beaucoup de temps et n’amenait pas toujours de résultats précis. « Il était également commun d’oublier de prendre certaines mesures et de devoir retourner de nouveau sur le bateau. C’est maintenant fini, » déclare Ben Jansen.

Les scanners 3D sont utilisés sur une vaste gamme de navires

« En utilisant les techniques de scan 3D, nous pouvons réparer des fissures ou des parties manquantes, et usiner de nouvelles pièces pour remettre le bateau en parfait état, comme nous l’avons fait pour le « Green Drake », l’ancien bateau de la reine de Pays-Bas. Et bien sûr nous pouvons maintenant créer les pièces qu’il était impossible de réaliser par le passé ou seulement par un processus lent et fastidieux, » déclare Ben Jansen.

Autre exemple, le projet de réparation d’un rotor sur un LCVP (Landing Craft Vehicle Personnel) :

Ce bateau, qui avance à moitié sur le rivage lorsqu’il fait débarquer des marines, a besoin de retourner à l’eau par la suite. Mais lorsqu’il recule, sa pompe aspire du sable et des pierres en plus de l’eau. Ces pierres entrent en collision avec le rotor, ce qui fait que certaines petites pièces se cassent.

Pour répondre à cette problématique, l’équipe a scanné le rotor et, en utilisant le fichier STL obtenu, ils ont programmé leur système de soudure robotique pour effectuer une soudure précise, seulement aux endroits ou du matériau devait être ajouté.

Le scan 3D est aussi utile pour faire la rétro-ingénierie de sièges sur des hors-bords de type FRISC, qui peuvent se déplacer jusqu’à 80 km/h et sont utilisés pour des missions d’interception.

A cause de l’impact des vagues, les sièges peuvent se fissurer et avoir besoin de réparation. Lors d’un récent projet Marinebedrijf Koninklijke Marine a scanné un des sièges avec l’imageur 3D Eva et utilisé l’information 3D pour créer un moule par rétro-ingénierie, à partir duquel les sièges sont réparés.

« Après avoir collecté les données, nous utilisons tous les outils disponibles dans Artec Studio pour obtenir un modèle parfait, » déclare Ben Jansen. « Si nous avons besoin de faire des modifications là où Artec Studio n’a pas les outils nécessaires, comme pour ajouter de la matière au modèle 3D, nous exportons le fichier vers un autre logiciel, où nous pouvons faire les changements. »

Après le post-traitement, le modèle est habituellement exporté vers Spaceclaim, un pack CAO pour la rétro-ingénierie. Ensuite, un fichier 3D est créé pour l’impression 3D, le fraisage ou la soudure 3D. Si nécessaire, des plans 2D et 3D sont ainsi réalisés pour l’atelier de la Marine Royale.

« Aujourd’hui, le rôle du scan 3D devient de plus en plus important dans notre activité. » conclut Ben Jansen.

http://www.artec3d.com/

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