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Nouveaux produits

Des pompes Watson-Marlow pour la gestion des eaux de lavage alcalines

Publication: 30 août

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Les déchets de construction, telles que les eaux de lavage du béton, font l’objet d’un examen attentif de la part des agences environnementales du monde entier, en grande partie en raison de leur teneur en métaux lourds, notamment en chrome...
 

Certaines technologies aident les entreprises de construction et leurs installations de bétonnage à résoudre cette problématique en accord avec les exigences juridiques, financières ou environnementales sur l’élimination des déchets. Parmi elles, on trouve les dernières pompes doseuses Qdos et les pompes Bredel de Watson-Marlow Fluid Technology Group (WMFTG), qui ont fait leurs preuves dans des applications difficiles sur les chantiers de construction ou dans les usines de production de granulats et de béton.

Un problème d’alcalinité

L’eau en contact avec du béton fraîchement exposé ou coulé prend un pH alcalin (d’environ 13) en raison des réactions chimiques avec les particules de chaux libres contenues dans le ciment. Les dangers des acides sont bien connus, les substances hautement alcalines peuvent être tout aussi corrosives et, si elles ne sont pas traitées, brûler le béton et endommager la végétation et l’écosystème environnants.

Dans une usine de production de béton typique, jusqu’à 12 000 m3 d’eau sont consommés chaque année, ce qui signifie que le lavage des machines, de l’équipement et des véhicules de transport pose un problème. La question est tout aussi importante sur les chantiers de construction, où il existe de nombreuses sources communes d’eaux alcalines, notamment l’écoulement des eaux de lavage des fûts utilisés avec du béton frais, la coupe des structures en béton, les processus d’hydrodémolition, le ruissellement des eaux de surface provenant de sites récemment stabilisés à la chaux, ou encore la construction de fondations en béton frais sous les eaux souterraines.

Dilution ou neutralisation ?

Les normes de rejets dans les eaux contrôlées que sont les cours d’eau de surface et les eaux souterraines exigent un pH compris entre 6 et 9 (sous réserve des limites du permis environnemental, le cas échéant). Comme alternative, l’eau à pH élevé peut être stockée hors site, bien que cela constitue une option coûteuse.

Comment l’industrie s’y prend-elle pour résoudre le problème du pH élevé de l’eau de lavage ? Certains pensent que cela ne nécessite qu’une dilution, mais c’est une idée fausse. En fait, pour diluer un IBC (GRV) d’eau de lavage du béton à pH 12, il faudrait l’équivalent de l’eau contenue dans quatre piscines olympiques pour la ramener à un pH neutre (pH 7). En fait, pour ajuster le pH élevé de l’eau de lavage en fonction des niveaux légaux, un processus de neutralisation utilisant des quantités contrôlées de réactif est nécessaire.

Les réactifs typiques sont l’acide minéral (acide sulfurique ou chlorhydrique), l’acide citrique et le dioxyde de carbone (CO2). Le réactif le plus performant est le CO2, en grande partie parce que l’acide très faible créé permet des niveaux élevés de contrôle. De plus, des vitesses de réaction plus lentes sont adaptées aux systèmes d’ajustement automatique du pH, et il est pratiquement impossible d’acidifier l’eau par surdosage.

Des solutions Watson-Marlow éprouvées

Dans un système de traitement typique, l’ajustement initial du pH est effectué pour maximiser la précipitation des solides et l’eau traitée passe à travers un clarificateur à lamelles. Ce processus est suivi par la récupération des solides cimentaires en suspension à l’aide de floculants dosés par les pompes doseuses chimiques de haute précision Qdos de WMFTG, afin d’agréger les particules fines.

Après le traitement, les solides décantés de l’eau s’accumulent dans une trémie. Les boues résultantes sont ensuite pompées par des pompes Bredel dans une benne ou un réservoir de stockage, ou pour être éliminées hors site. Le taux et le type de solides dans les boues sont très variés mais n’ont pas d’impact sur la capacité des pompes Bredel, qui peuvent transférer jusqu’à 80% de solides en suspension et dont le débit est entièrement indépendant des conditions d’aspiration et de refoulement.

- Les eaux de lavage produites dans les installations de bétonnage et sur les chantiers de construction sont l’objet de préoccupations croissantes.

- Une réglementation stricte régit les rejets dans les eaux souterraines et de surface.

- La technologie des pompes péristaltiques au cœur des systèmes de traitement des eaux de lavage les plus récents.

http://www.watson-marlow.com/

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