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Actualité des entreprises

Le groupe Randstad a dépassé les 5 000 collaborateurs en CDI intérimaire

Publication: 31 juillet

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L’Assemblée nationale a sanctuarisé le CDI Intérimaire, ouvrant la voie à son inscription dans le Code du Travailé plus de 8 500 contrats de ce type depuis sa mise en œuvre en mars 2014, assurant près du quart des signatures de la profession (37 000)...
 

Si Randstad compte aujourd’hui 5 200 salariés en CDI intérimaire dans ses effectifs, c’est parce que 28% des 8 500 signataires ont poursuivi leur carrière en CDI dans d’autres entreprises. Assurément, en quatre ans, ce contrat s’est affirmé comme un puissant levier pour développer l’employabilité et nourrir une carrière. Symbole d’une flexi-sécurité à la française, il a gagné ses lettres de noblesse auprès des entreprises, qui considèrent ces professionnels comme des talents de valeur. Les candidats, eux, y trouvent stabilité et sécurité aux plans personnels et professionnels, tout en gardant la variété d’activité qu’offre le travail temporaire. Avec 5 200 collaborateurs CDI intérimaire en poste dans ses effectifs, Randstad accueille désormais davantage de salariés sous ce statut que de collaborateurs permanents en CDI dans ses activités de recrutement (3 800). Le CDII, qui a connu une montée en puissance constante depuis sa mise en place expérimentale, portée par la loi Rebsamen, devient ainsi un contrat pérenne, définitivement reconnu.

L’inscription du CDI intérimaire dans le Code du Travail, est un symbole fort. C’est la reconnaissance de cette innovation sociale majeure pour les entreprises et les intérimaires, que nous avions appelée de nos vœux. A son entrée en vigueur en mars 2014, le CDI intérimaire était encore scruté avec circonspection. Quatre ans plus tard, nous en avons signés 8 500 et le nombre de collaborateurs en CDI intérimaire (5 200) en poste chez Randstad est désormais supérieur à celui des collaborateurs permanents (3 800) sur nos activités de recrutement et d’intérim. Les chiffres nous donnent raison. Mais au-delà, c’est toute la profession qui s’en est emparée en signant 37 000 CDI, offrant ainsi à ces intérimaires la possibilité de sécuriser leurs parcours tout en assurant à nos clients de bénéficier de toute la flexibilité du travail temporaire. La révolution a eu lieu, à nous d’en pérenniser les effets. , déclare François Béharel, président du groupe Randstad France.

J’ai travaillé 6 mois en intérim pour le compte d’une société de logistique, de septembre 2017 à février 2018. Randstad m’a proposé de poursuivre en CDI Intérimaire chez ce client. J’ai tout de suite accepté et j’ai signé mon contrat fin avril. Tout est allé très vite. Cela m’a permis de me stabiliser et de me projeter, à la fois dans ma vie personnelle et aussi dans l’entreprise. Avec ce statut, Randstad m’apporte des garanties. J’ai également accès aux services du FASTT (Fonds d’action sociale du travail temporaire) qui nous aide beaucoup, notamment pour la recherche de logement ou l’accès au crédit. Dès mon contrat signé, je suis entré en formation pour obtenir le permis Caces qui me permet de conduire trois types d’engins de chantier. C’est aussi ça l’intérêt du CDI intérimaire chez Randstad : pouvoir bénéficier d’un dispositif de formation solide pour monter en compétence et pouvoir évoluer professionnellement. Je compte en profiter au maximum : le CDI intérimaire me permet de me stabiliser professionnellement, et j’en suis sûr, de construire ma carrière." , explique Nkulu Michee Mboma, manutentionnaire logistique en CDI intérimaire chez Randstad.

Dès 2011, le groupe Randstad, plaidait pour la mise en œuvre d’un contrat d’un nouveau genre, qui permettrait d’offrir au salarié la sécurité à laquelle il aspire tout en répondant au besoin de souplesse des entreprises. Aussi, il propose de créer le CDI intérimaire, un nouveau contrat « gagnant-gagnant-gagnant » :

- Gagnant pour les intérimaires en CDI, qui bénéficient d’une sécurité de l’emploi et de gages pour leurs démarches personnelles (prêt bancaire, achat immobilier, garanties locatives…).

- Gagnant pour l’entreprise utilisatrice puisque ce statut réconcilie leur nécessaire besoin de flexibilité et la sécurisation du parcours de l’intérimaire.

- Gagnant enfin pour les acteurs de l’Intérim qui trouvent dans la formule un moyen de fidéliser et de retenir les talents et les compétences qu’ils peuvent proposer à leurs clients.

Quatre ans après sa mise en œuvre, en mars 2014, le CDI Intérimaire (CDII) a trouvé sa place dans le paysage social : 45% des intérimaires embauchés sous ce statut ont signé le premier CDI de leur carrière selon l’étude de l’Observatoire de l’Intérim et du Recrutement dédiée au CDI intérimaire publiée en février 2018[2]. La profession s’était engagée sur un objectif de 20 000 contrats de ce type signés d’ici 2017, aujourd’hui largement dépassé avec 37 000 contrats signés à ce jour. Ce résultat ambitieux démontre l’un des enjeux majeurs du CDI intérimaire pour les salariés intérimaires : la sécurisation du parcours professionnel.

Retour en quelques chiffres sur le CDI intérimaire au sein du groupe Randstad

Randstad porte une attention particulière à la formation pour contribuer à résoudre l’inadéquation persistante entre offre et demande : en 2017, 54% des salariés en CDI intérimaire ont suivi un cycle de formation. Ils bénéficient aussi d’entretiens professionnels annuels pour définir leurs souhaits d’évolution. Le groupe les accompagne ainsi dans la construction de leur parcours professionnel.

Ce contrat d’un nouveau genre a trouvé ses marques auprès des collaborateurs qui s’engagent plus volontiers sous ce statut. Ainsi, le taux de refus constaté à l’embauche en CDI intérimaire chez Randstad a largement baissé en 3 ans, passant de 45% en 2015 à 20% à la fin de l’année 2017.

Chez Randstad, on observe également que le CDI intérimaire contribue à développer l’employabilité : depuis 2014, 28% des signataires ont été embauchés en CDI par une autre entreprise. Seuls 7% d’entre eux ont repris un contrat de travail temporaire. Dans un marché du travail qui cherche à se décloisonner, il représente une nouvelle forme d’emploi et favorise les passerelles.

Randstad développe une approche volontariste et pragmatique du CDI intérimaire. Le recrutement se fait sur la base des besoins récurrents identifiés dans un bassin d’emploi, et non exclusivement sur les compétences dites « pénuriques » (qui ont traditionnellement un accès plus aisé à l’emploi). Ces dernières représentent seulement 15 à 30% des contrats signés par le groupe, selon la dynamique du marché de l’emploi. Enfin, aujourd’hui, 96% des signataires sont des ouvriers et des employés.

Le CDI intérimaire et les Centre de Gestion des Compétences dans les territoires

Le CDI intérimaire a aussi pour vertu d’optimiser la gestion des ressources humaines dans une logique de bassin d’emploi. Pour exemple, la filiale Randstad Inhouse s’appuie sur ses 13 Centres de Gestion des Compétences (CGC) répartis en France. Partant du constat que les entreprises d’un même territoire pouvaient avoir besoin des mêmes compétences mais pas au même moment, ils ont été créés pour manager la mise en emploi d’un salarié en CDI sur un bassin donné dans une logique de « compétences partagées ». Leur mission est aussi d’enrichir les savoir-faire des salariés en CDI intérimaire (par l’expérience ou la formation) pour développer leur carrière.

Le CDI intérimaire en pratique

- Le CDI intérimaire (CDII) a été créé par l’accord de branche du 10 juillet 2013 portant sur la sécurisation des parcours professionnels des salariés intérimaires et mis en œuvre par l’arrêté du 6 mars 2014.

- Le CDI intérimaire permet de réaliser des missions d’intérim dans le cadre d’un contrat à durée indéterminée. L’employeur est l’entreprise de travail temporaire (ETT), et plus précisément l’agence d’emploi de rattachement du salarié intérimaire.

- Le salarié alterne entre missions dans les entreprises utilisatrices et périodes sans exécution de mission : les intermissions.

- Le salarié en CDI intérimaire s’engage à accepter les missions dès lors qu’elles correspondent aux 3 emplois définis dans le contrat, dans le périmètre de mobilité qu’il prévoit, à condition que la rémunération soit au moins égale à 70 % du salaire horaire de la dernière mission.

- L’indemnité de fin de mission de 10% n’est pas versée au salarié, mais affectée au Fonds de sécurisation des parcours intérimaires (FSPI), destiné à financer les périodes d’intermission. De la même manière, l’indemnité compensatrice de congés payés (ICCP) n’est pas versée à l’intérimaire en CDI puisqu’il peut y prétendre.

- Le CDI intérimaire prévoit une garantie minimale mensuelle de rémunération (GMMR), qu’il y ait ou non des missions au cours du mois.

http://www.grouperandstad.fr/

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