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Coût total de possession d’un véhicule, l’électrique moins cher que la combustion

Publication: 27 juin

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L’e-mobilité prend de la vitesse ! Les derniers chiffres confirment la popularité croissante des voitures électriques...
 

En France, le marché du véhicule électrique est reparti à la hausse en mai ! 2 105 modèles électriques dont 87 à prolongateur d’autonomie ont ainsi été immatriculés. Quant aux véhicules utilitaires électriques ils ont progressé de 17,69 % ! Au total, depuis le début de l’année 2018, 11 755 véhicules particuliers électriques ont été immatriculés, soit une hausse de 9,1 % par rapport à la même période en 2017.

Néanmoins, beaucoup s’interrogent encore sur l’intérêt de passer à l’électromobilité d’un point de vue financier. Et les critiques sont encore nombreuses concernant les coûts prétendument trop élevés des voitures électriques. Pourtant, les véhicules électriques offrent bien des avantages sur le plan financier par rapport aux moteurs à combustion :

Moins de pièces d’usure et des batteries moins chères

Bloomberg a calculé dans une étude combien les coûts d’exploitation des voitures électriques vont évoluer par rapport aux moteurs à combustion. A partir de 2026, les analystes s’attendent à ce que les voitures électriques soient moins chères que les moteurs à combustion. D’une part, cela est dû au faible nombre de pièces d’usure installées dans le moteur et à la chaîne cinématique. Il n’y a pas de couplage et moins de fluides, ce qui réduit encore plus les coûts.

Bloomberg prévoit également une baisse du prix des batteries. La batterie représente actuellement environ 42 pour cent des coûts d’exploitation totaux - d’ici 2030, elle ne représentera plus que 18 pour cent. Statista prévoit également des batteries moins chères : Alors qu’en 2015 le prix était encore de 275 euros par kilowattheure, il ne sera plus que de 108 euros en 2020.

La recharge moins chère qu’un plein

Si l’on compare les prix moyens de l’essence et de l’électricité (environ 1,50 euros par litre de super et 28 cents par kilowattheure), il apparaît clairement que, pour une même gamme, les coûts de chargement sont généralement inférieurs à ceux d’un réservoir plein. Selon l’enquête EV Driver de NewMotion, la voiture électrique la plus populaire en Europe, la Renault ZOE consomme 14,6 kWh aux 100 km selon NEDC. A 28 centimes par kWh, cela ne représente que 4,09 euros par 100 km.

Avantages de l’État : prime environnementale et fiscalité

En France, le tout récent « contrat stratégique de la filière automobile" élaboré par les ministères de l’Economie, de l’Environnement et des Transports avec les entreprises de l’automobile, vise une multiplication par cinq des ventes de véhicules 100% électriques d’ici 2022. L’objectif est de vendre environ 150.000 véhicules 100% électriques sur le marché français d’ici 2022 (utilitaires compris). A cette date, le gouvernement vise 600.000 véhicules électriques en circulation, auxquels s’ajouteraient 400.000 hybrides rechargeables. Dans cette optique le bonus écologique pour l’achat d’un véhicule électrique est maintenu à 6 000 euros, assorti d’une prime à la conversion sous conditions.

De plus, les conducteurs de véhicules électriques peuvent s’attendre à des économies considérables en matière de taxe et d’assurance. Des mesures financières existent pour les entreprises et les collectivités qui se dotent de véhicules électriques ou hybrides. Les entreprises dont le siège social est situé en France et qui possèdent, louent ou utilisent des voitures particulières sont soumises à la taxe sur les véhicules de société (TVS). Les véhicules électriques et hybrides rechargeables, dont les émissions sont inférieures à 60 g de CO2/km, sont exonérés totalement de TVS. Concernant la carte grise, véritable papier d’identité du véhicule, elle fait l’objet d’une taxe exigée à la délivrance du véhicule, c’est-à-dire à sa date de première mise en circulation. Elle est perçue au profit des régions. Le montant de la taxe est fonction de la puissance fiscale du véhicule. Pour les véhicules électriques, une exonération partielle ou totale peut être appliquée selon les territoires.

Enfin les assurances : assurer un véhicule électrique revient moins cher qu’une assurance auto classique. Pour un véhicule électrique, la prime d’assurance peut ainsi être de 5 à 50% moins chère selon les assureurs que pour un véhicule classique.

Si l’on calcule le coût total d’un véhicule, l’électrique se révèle d’ores et déjà moins cher à l’usage que le moteur à combustion et ce, pour les particuliers comme pour les entreprises, et cette tendance devrait se confirmer dans les années à venir avec la production toujours croissante de véhicules électriques que prévoient toutes les études.

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