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Nouveaux produits

OEDTest, la solution pour détecter les perturbateurs endocriniens

Publication: 15 mars

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Issu d’une biotechnologie analytique in-vitro innovante, OEDTest permet, via 2 tests complémentaires aux techniques classiques, de rechercher, quantifier et identifier toute activité perturbatrice endocrinienne, de type œstrogénique...
 

Objectif : évaluer le risque œstrogénique potentiel des molécules provenant des produits alimentaires, cosmétologiques, pharmaceutiques, d’entretiens, phytosanitaires, … mais aussi celui des emballages et tout particulièrement des interactions contenant/contenu, défi majeur des distributeurs et fabricants !

Problématique sanitaire majeure, les perturbateurs endocriniens font l’objet depuis quelques années de la plus grande attention. En effet, ils impactent non seulement l’environnement mais aussi la santé humaine. Pour la partie œstrogénique, il s’agit de perturbations telles que la baisse de la fertilité, une puberté précoce, l’endométriose…

Afin de proposer aux consommateurs des produits toujours plus sûrs et de qualité, les industriels, fabricants et distributeurs peuvent désormais compter sur l’offre à 360° OEDTest. Elle comprend deux tests complémentaires, le premier biochimique (de type moléculaire) et le deuxième biologique (de type cellulaire).

« A réception des échantillons, nous nous référons à la fiche signalétique qui les accompagne. Véritable feuille de route, elle précisera si le produit est sous forme liquide, solide… conditionné ou non, s‘il est hydro ou liposoluble, si les tests portent sur le contenu ou le contenant, et quelles analyses il convient d’effectuer », explique Marine Chapelle, Responsable Développement Client - Consumer & Retail, SGS France.

Process d’analyses

Test biochimique N°1 - « In tubo » : il permet de déterminer si une liaison s’est formée entre le récepteur aux œstrogènes (ER) et le (ou les) composé(s) contenu(s) dans le produit testé. Il permettra d’évaluer le niveau d’activité perturbatrice (seuil et potentiel).

Si le test est négatif, c’est qu’il n’y a aucune interaction entre le(s) composé(s) et le récepteur aux œstrogènes, cible protéique des perturbateurs endocriniens (PE) à activité œstrogénique, l’analyse est donc validée.

Le test biologique N°2 - « In cellulo », permettra comme le test biochimique « in tubo », d’évaluer le niveau (seuil et potentiel) mais également la nature (agoniste ou antagoniste) du risque biologique associé.

« Dans le cas Agoniste, le perturbateur endocrinien se fixe sur le récepteur de l’hormone naturelle et imite l’effet, ce qui perturbe le système au niveau de la transcription des gènes. A l’inverse, si l’effet est antagoniste, alors le perturbateur se fixe sur le récepteur sans toutefois l’activer, ce qui bloque la transcription des gènes », complète Thomas Ricour, Gérant, NIR-INDUSTRY.

Les résultats sont communiqués sous 15 jours/3 semaines (en fonction de l’urgence et du nombre d’échantillons à analyser).

« Il nous semblait primordial de pouvoir proposer aux industriels une solution globale capable de réaliser des analyses de pointe pour permettre de rassurer les consommateurs sur leur sécurité aussi bien pour leur santé que pour l’environnement », conclut Jérôme Mariage, Directeur Consumer & Retail - SGS France.

http://www.sgsgroup.fr

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