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Actualité des entreprises

L’IA SOPHiA peut prédire l’évolution d’une tumeur pour combattre le cancer

Publication: 30 janvier

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Thierry Colin, le mathématicien français avant-gardiste apporte son expertise à SOPHiA GENETICS. L’IA SOPHiA devient la première technologie compétente en génomique et radiomique pour lutter contre le cancer...
 

SOPHiA GENETICS, le leader mondial de la médecine basée sur les données (Data-Driven Medicine), annonce que le Mathématicien de renom Thierry Colin a rejoint la compagnie pour renforcer l’IA SOPHiA en intégrant son expertise en modélisation numérique en radiologie. SOPHiA devient ainsi la première technologie à combiner génomique et radiomique pour combattre le cancer.

« L’intégration de capacités mathématiques dédiées à la radiomique va permettre aux hôpitaux utilisant SOPHiA de faire un suivi longitudinal du patient. Grâce à SOPHiA, les cliniciens vont disposer d’un outil complet intégrant les dimensions spatiale et temporelle obtenue par l’imagerie médicale et la compréhension profonde de la nature biologique de la tumeur issue de son profil génomique. C’est un pas de plus vers la mise en place d’une médecine personnalisée prédictive au bénéfice des patients. La prise en charge des patients et la qualité des soins seront ainsi améliorées tout en permettant de rationaliser les ressources disponibles. » s’enthousiasme le Pr François H. Cornelis de l’hôpital Tenon à Paris.

« La personnalisation des traitements en oncologie est en cours grâce à l’utilisation de tests biologiques et génétiques de plus en plus performants et précis. Mais de nombreuses données disponibles en pratique clinique (données d’imagerie, données cliniques) ne sont pas agrégées à ces données génétiques. Avec le recrutement des compétences de Thierry Colin et de son équipe, SOPHiA GENETICS propose une IA regroupant tous les éléments accumulés pendant le parcours de soin du patient. Cette technologie ouvre la porte d’une médecine encore plus prédictive et personnalisée. » commente le Prof. Jean-Yves Blay, Directeur Général du Centre Léon Bérard à Lyon.

« En oncologie, la radiologie occupe une place centrale dans le parcours de soins du patient que ce soit pour le dépistage, le diagnostic, l’évaluation et la surveillance de la réponse au traitement, et aussi pour le guidage des thérapies mini-invasives. Au cours des dernières années, l’utilisation de l’imagerie a augmenté de façon rapide grâce à une amélioration des outils et des post traitements informatiques. Il est maintenant possible d’extraire, à partir de l’image, des données quantitatives potentiellement exploitables afin d’améliorer les prises de décisions (radiomique). Les thérapies ciblées et l’immuno-thérapie incitent à ces analyses car l’interprétation de l’évolution temporelle des données radiologiques est difficile et ne se traduit pas toujours par une réduction de la taille tumorale. A partir des images médicales SOPHiA permet désormais d’accéder à des informations reflétant la physiopathologie tumorale et de les quantifier tout en reliant les données physiopathologiques de la tumeur aux analyses génétiques. Cela représente une avancée majeure et place SOPHiA GENETICS dans une position unique au monde pour fournir un outil qui permet une prise en charge des patients avec une précision inégalée. » Explique le Dr Jean Palussière de l’Institut Bergonié à Bordeaux.

Thierry Colin, mathématicien français, chercheur à l’INRIA (Institut de Recherche en Sciences du Numérique) et professeur à Bordeaux INP a passé ces dix dernières années à travailler sur le sujet de la modélisation du cancer à partir d’images radiologiques. La technologie qu’il a développé avec son équipe de l’INRIA, dans le cadre du projet Nénuphar, est basée sur la description mathématique de la croissance tumorale afin d’estimer l’évolution d’une tumeur (taille, volume, position et agressivité) en analysant un certain nombre d’images résultant d’un ou plusieurs examens radiologiques consécutifs du patient (IRM, TEP ou scanners). Ces données sont désormais intégrées et traitées afin d’améliorer le diagnostic, le pronostic et le suivi du patient.

SOPHiA est rapidement devenu la technologie de choix des cliniciens pratiquant des tests génomiques partout dans le monde et est utilisée par plus de 400 hôpitaux dans 55 pays. En France, où la génomique clinique est bien déployée, 45 hôpitaux ont fait confiance à SOPHiA en 2017 pour diagnostiquer plus de 25’000 patients. La compagnie, fer de lance de la médecine basée sur les données entre aujourd’hui dans une nouvelle ère pour lutter contre le cancer. SOPHiA va désormais être utilisée tout au long du parcours patient. Dès le premier jour avec la détection d’une tumeur solide sur la base d’imagerie médicale. Et semaines après semaines en combinant les données d’imagerie et le profil moléculaire pour permettre aux cliniciens de gagner en temps et en précision et ainsi pouvoir prendre des décisions complexes le plus tôt possible.

« Nous sommes extrêmement fiers d’accueillir Thierry Colin et l’équipe Nénuphar au sein de SOPHiA GENETICS. La France est un territoire très important pour notre développement et cette démarche est pour nous l’occasion de nous ancrer dans des projets R&D forts qui vont avoir un impact direct et rapide sur la prise en charge des patients souffrant du cancer » explique, Jurgi Camblong, CEO et cofondateur de SOPHiA GENETICS depuis la conférence mondiale de médecine personnalisée (PMWC) à Mountain View (CA).

« La mission et l’approche de SOPHiA GENETICS sont absolument uniques. Allier mathématiques et sciences pour créer une intelligence collective et ainsi mieux diagnostiquer et traiter les patients est quelque chose qui a motivé mes efforts de recherche ces 10 dernières années. En rejoignant SOPHiA GENETICS les modèles mathématiques créés avec l’équipe Nénuphar vont être rapidement déployés aux 4 coins du monde. Combiner radiomique et génomique sera transformationnel pour la prise en charge des patients en oncologie » décrit, Thierry Colin.

Les modèles mathématiques de Nénuphar ont déjà fait leurs preuves sur le cancer du poumon, du rein, les gliomes et les méningiomes. Les gliomes représentent 30% des tumeurs du cerveau et les traitements disponibles (chirurgie, chimiothérapie, radiothérapie et immunothérapie) ont des effets secondaires très lourds. Il est important de combiner l’analyse des images de type MRIs et PET-scan aux données médicales du patient et au profil génomique de la tumeur afin de fournir un pronostic de réponse au traitement.

http://www.sophiagenetics.com/

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