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Dossiers

Selon Cisco les assistants virtuels sont la clé du bonheur au travail

Publication: 20 novembre

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Une étude de Cisco montre que dans le monde entier, les collaborateurs des entreprises sont prêts à travailler aux côtés de coéquipiers virtuels. L’intégration d’un collaborateur virtuel à une équipe pourrait contribuer au bonheur au travail...
 

Les équipes de Cisco ont mené leur enquête dans dix pays[1]. L’objectif était de connaître la perception de l’usage des technologies de pointe dans l’environnement professionnel. La publication des résultats coïncide avec l’annonce du lancement de Cisco Spark Assistant™, premier assistant vocal professionnel au monde dédié aux réunions ; pour en savoir plus .

Thèmes de l’étude et enseignements clés

Cette enquête en 52 questions a permis de recueillir d’intéressantes données. 94 % des personnes interrogées disent redouter les réunions, 45% des innovateurs affirment même passer plus de la moitié de la journée en réunion. De toute évidence, tout ce qui sera fait pour rendre les réunions plus agréables changera durablement la donne.

Quatre thèmes principaux ont émergé de cette étude :

- L’optimisme à l’égard de la technologie. La plupart des répondants ont la conviction que les progrès technologiques seront créateurs d’emplois et ne mèneront pas au chômage de masse. Ils pensent par ailleurs que les machines les libéreront des tâches ennuyeuses en leur laissant plus de temps pour se consacrer à l’essentiel.

Constatations :

- 95% des personnes interrogées ont déclaré être convaincues que l’IA peut contribuer à l’amélioration de certaines tâches professionnelles comme la planification des réunions, la prise de notes ou la saisie de documents et de courriels.

- Six répondants sur dix se sont montrés optimistes, estimant que les progrès technologiques seront créateurs d’emplois.

- Interrogés sur les bénéfices pour leur équipe ou groupe de travail d’avoir un assistant virtuel, plus de la moitié ont répondu que cela aurait un impact positif sur la productivité (57%) et sur la concentration (51%).

- Les machines peuvent faire partie intégrante de l’équipe. Avoir des robots comme collègues ? Ce n’est pas un problème ! De façon générale, les personnes interrogées ont indiqué être d’accord pour que les machines fassent partie de l’équipe.

Constatations :

- Six personnes sur dix se disent prêtes à confier à l’IA les tâches pénibles, comme la planification des réunions et la prise de notes. De façon plus surprenante, 39% des personnes affirmant ne pas faire confiance à l’IA ont indiqué qu’elles seraient heureuses de lui confier les tâches qu’elles apprécient le moins.

- Si plus de la moitié des personnes interrogées ont déclaré travailler avec un assistant ; 82% de ces mêmes répondants affirment qu’ils seraient plus productifs s’ils avaient aussi un assistant virtuel.

- Interrogées sur leur degré de satisfaction au travail, la moitié des personnes ayant des assistants se sont dites très satisfaites. Seulement 32% des personnes qui n’avaient pas d’assistant se sont dites très satisfaites. On peut en conclure que doter les salariés d’assistants virtuels pourrait accroître la satisfaction au travail et peut-être même le bonheur.

- Nous avons décrit un scénario dans lequel un robot assisterait à une réunion, en analyserait les sujets évoqués et en ferait la synthèse. Neuf personnes sur dix ont manifesté de l’intérêt voire de l’enthousiasme pour cette idée. Très peu d’entre eux ont dit être terrifiés ou pas intéressés.

- Nous leur avons demandé ce qu’ils ressentiraient si la prochaine fois qu’ils entreraient dans leur bureau, leur ordinateur les reconnaissait, et, sachant qu’ils avaient une réunion planifiée, leur demandait « souhaitez-vous que je vous connecte à votre réunion ? » et le fasse effectivement (en cas de réponse positive). Moins d’un répondant sur dix a décrit cette situation comme "effrayante" ou "dérangeante".

- Huit personnes sur dix ont dit qu’elles voulaient que les bots jouent un rôle actif dans les téléconférences, en apprenant, par exemple, à savoir différencier un chien qui aboie et le présentateur, puis en supprimant les bruits parasites.

- 62% de toutes les personnes interrogées s’attendent à ce que les assistants virtuels finissent par remplacer complètement la dactylographie. 3 sur 10 s’attendent à ne plus utiliser de clavier d’ici les cinq prochaines années.

- Personnalité, âge... (de même que l’intérêt pour l’iPhone X ou le fait d’être fan de Star Trek) impactent la perception de l’IA. Les facteurs qui influent sur l’acceptation d’avoir des machines pour coéquipiers incluent l’âge, le type MBTI... voire même la passion pour les aventures du pour Capitaine Kirk.

Constatations :

- 7 personnes sur 10 qui se disent confiantes et apprécient la nouveauté (extravertis) pensent que les technologies de pointe créeront plus d’emplois qu’elles n’en détruiront. 54% de ceux qui se décrivent comme des ‘’routiniers prudents’’ (introvertis) pensent que les technologies de pointe seront un facteur de chômage de masse.

- Près de 10 % des introvertis pensent que l’IA est "dérangeante" contre seulement 5 % des extravertis.

- Les fans de Star Trek et de Star Wars sont plus enthousiastes à l’égard des technologies de pointe que les non fans. 78% des fans ont déclaré qu’ils étaient ‘’très enthousiasmés’’ par l’idée qu’une IA les aide à être plus performants au travail, comparativement à seulement 68% chez les non fans.

- Le souhait d’avoir un assistant virtuel est le plus élevé chez ceux qui ont déclaré avoir l’intention d’acheter l’iPhone X dès qu’il sera disponible (67% contre 35% pour ceux qui ne sont pas pressés d’acheter le nouvel iPhone X).

- La protection des données personnelles est une préoccupation. Malgré l’engouement, les personnes interrogées font part de certaines inquiétudes.

Constatations :

- 65% des répondants ont déclaré que la sécurité était une préoccupation clé pour eux.

- Les répondants qui ont déclaré qu’ils n’utiliseraient pas Google Assistant ou Alexa dans un cadre professionnel, évoquent la protection des données et la sécurité comme étant les deux principaux freins à l’utilisation de ces technologies (42 % des répondants).

‘’Comme toutes les personnes qui ont répondu à ce sondage, je suis optimiste quant aux perspectives d’amélioration que l’IA peut apporter à notre vie professionnelle", a déclaré Rowan Trollope, SVP et GM, Applications Group, Cisco. ‘’Travailler dans une entreprise ayant recours à l’intelligence artificielle signifie que nous aurons plus d’occasions de réussir, plus de flexibilité et nous consacrer aux tâches gratifiantes.’’

https://newsroom.cisco.com/

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