En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d'intérêts. En savoir plus et gérer ces paramètres. OK X
 
 

 

 

Dossiers

Moniteurs et design : histoire d’une évolution

Publication: 6 juin

Partagez sur
 
Qui se rappelle encore aujourd’hui ces bons gros moniteurs CRT d’un beige désespérant ?...
 

Au regard du nombre de nouveaux écrans lancés chaque mois sur le marché, on en oublierait presque les progrès réalisés depuis la conception des premiers moniteurs. Le marché de l’affichage a poursuivi son développement et apporté son lot d’innovations destinées à mieux répondre aux besoins ou au style de vie des cibles les plus diverses : conception, esthétique ou innovation pour parvenir à des résolutions inimaginables il y a encore peu, les constructeurs ont su faire preuve de créativité et de pragmatisme pour renouveler leur offre. Mais qui se souvient encore des différentes étapes sur le chemin de la 4K et des écrans incurvés ?

Une révolution en leur temps : les moniteurs CRT en format 4:3

Avant de suggérer une configuration double écran dans les années 90, il eût été de bon ton de vérifier la robustesse et la surface du bureau susceptible de l’accueillir. Jusqu’au début des années 2000, les moniteurs à tube cathodique aussi lourds qu’inesthétiques constituaient l’essentiel des écrans équipant aussi bien les environnements professionnels que la maison. Aussi surprenant que cela paraisse, l’émergence des premiers CRT remonte à 1897, sous l’impulsion du physicien allemand Karl Ferdinand Braun. Qui eût cru que cette invention marquerait la première étape d’une évolution vers des modèles d’une finesse extrême, comme le tout nouvel AOC PDS241, d’une épaisseur de 5,2 mm ? A l’inverse de ces chantres de la minceur, les CRT pouvaient parfois occuper la quasi-totalité du bureau c’était encore le cas de l’AOC CT720G dans les années 90 qui, à l’instar des ses concurrents directs, affichait une profondeur de 41,9 cm, indispensable pour loger dans le châssis le tube cathodique générant l’image sur un écran phosphorescent.

Mais si la profondeur a marqué les esprits comme un élément différenciant face aux moniteurs actuels, le format 4:3 et la couleur insipide des châssis restent deux caractéristiques communes à cette époque révolue. On peut en sourire aujourd’hui, et pourtant, les écrans à tube ont bien dominé le marché jusqu’au début des années 2000 et à l’avènement des moniteurs LCD, devenus plus abordables, plus fiables et plus performants même aux yeux des plus réticents joueurs de la première heure ou graphistes aux exigences extrêmes. Leur popularité grandissante sur le marché de masse s’est accompagnée d’évolutions notables en matière de design.

Les moniteurs LCD : une nouvelle ère

Si la véritable percée des moniteurs LCD remonte au début des années 2000, on oublie souvent que les premiers modèles ont vu le jour en 1972. Pendant des années pourtant, leurs coûts de production et par voie de conséquence leurs prix d’achat, sont restés extrêmement élevés – d’où un règne sans partage de plus de cinquante ans pour les CRT. Mais l’évolution du marché au fil des années, avec l’apparition de normes énergétiques plus strictes, et les attentes des utilisateurs en matière de design et de technologies nouvelles, plaidaient pour des modèles de plus grande taille, au châssis plus mince et à l’esthétique plus contemporaine. Conçus autour d’un double substrat de verre, de filtres polarisants et d’une solution de cristaux liquides à laquelle on applique un courant électrique, les écrans LCD s’affranchissaient totalement de l’encombrement inhérent au tube cathodique. C’était donc le moment pour les constructeurs de s’attacher à concevoir des modèles prenant en compte les nouvelles attentes du marché. Rapidement sont apparus des écrans totalement inédits, alliant une qualité d’image en progrès constant, et un niveau de consommation réduit ; de nouveaux designs, remarquables certes par leur esthétique, mais aussi par leur faible encombrement, dégageant moins de chaleur donc vecteurs d’économies d’échelle pour les entreprises, et proposant au fil des années une ergonomie toujours plus poussée pour le plus grand bénéfice de l’utilisateur, avec dans un premier temps la possibilité d’incliner le moniteur. La disparition des CRT, dont les tubes cathodiques étaient suspectés d’émettre des rayons X même en quantité limitée, a par ailleurs rassuré quant aux effets sur la santé d’une utilisation prolongée des moniteurs.

Les évolutions du design des moniteurs durant les années 2000 furent telles qu’elles reléguèrent les CRT aux oubliettes. A titre d’exemple, le modèle Angelo d’AOC écran LCD 16:9 à touches tactiles et pied offrant trois possibilités de réglage, fut lancé en 2008 après avoir brillamment décroché un Red Dot Design Award.

D’autres approches ont également gagné leurs galons à l’échelle internationale en s’arrogeant un iF Product Design Award : l’AOC Razor et son socle escamotable, conçu pour un montage mural aisé, ou encore la série 57 d’AOC, caractérisée par l’extrême finesse de son cadre et son pied détachable. Emblématiques de la course au design et à l’innovation qui prévaut aujourd’hui, ces modèles répondaient déjà au besoin croissant de personnalisation perceptible sur le marché.

Plus large, plus fin, plus rapide un écran d’aujourd’hui à la mesure de chaque utilisateur

Quelles impulsions ont donc mené à l’évolution du design des moniteurs ? Comme dans de nombreux domaines, les besoins et les aspirations des utilisateurs se sont précisés. Chef d’entreprise sensible à l’esthétique ou joueur de compétition, graphiste professionnel ou particulier utilisateur occasionnel, le marché a assisté à l’émergence de niches poussant les constructeurs à proposer des designs plus personnalisés et des technologies capables de satisfaire ces nouvelles attentes. Un moniteur doit aujourd’hui séduire visuellement et par des fonctionnalités adaptées à chaque cible. Si les graphistes recherchent en priorité une qualité d’image sans concession et une ergonomie sans faille, les utilisateurs en entreprise privilégieront sans doute l’élégance et un ensemble de fonctionnalités qui leur permettront de travailler efficacement tout en apportant une touche esthétique. C’est dans cette perspective qu’ont été conçus les AOC PDS241 et PDS271, en collaboration avec le Studio F. A. Porsche. Le design modulaire de cette série, avec un boîtier externe réunissant connectique et alimentation, permet de réduire l’épaisseur du châssis à 5,2 mm, soit moins qu’un smartphone de dernière génération. Le passage des câbles par le pied asymétrique confère à ces deux modèles un aspect aussi épuré qu’élégant.

Inconstestablement, les moniteurs d’aujourd’hui sont à la fois plus minces et plus rapides que leurs prédécesseurs, tout en offrant de plus larges surfaces d’affichage. Face à la popularité croissante des jeux vidéo, et en toute logique de l’eSport et des compétitions amateurs, nombre d’utilisateurs recherchent des écrans toujours plus réactifs, à fréquences de rafraîchissement plus élevées, dans un design propre à favoriser l’immersion. On constate ainsi sur le marché un réel engouement pour des modèles incurvés, de plus en plus prisés des joueurs même si, contre toute attente, leurs premières apparitions datent de… 1952 ! Exemple représentatif de cette nouvelle tendance, l’AOC AGON AG352QCX allie un format 21:9 à un rayon de courbure de 2000 mm, un temps de réponse de 4 ms, une fréquence de 200 Hz et la technologie Adaptive-Sync – sans oublier une ergonomie complète, à des années-lumière de celle proposée à l’époque des CRT. Avec son pied permettant l’inclinaison, la rotation horizontale et le réglage de la hauteur, l’AG352QCX donne aux gamers les moyens de personnaliser leur posture de jeu pour s’adonner à leur passion dans les meilleures conditions.

Dans les bureaux également, les moniteurs peuvent aujourd’hui jouer la carte de l’esthétique et d’un encombrement encore réduit. C’est ainsi qu’AOC revisite son offre professionnelle Pro Line : la série 90, avec ses dalles « bord à bord sur 3 côtés », laisse toute la place à l’image et se prête parfaitement aux configurations multi-écrans en limitant au maximum les transitions.

Comme l’attestent tous ces exemples, les moniteurs ne sont plus perçus aujourd’hui comme de simples équipements de bureau : ils doivent séduire, tout en apportant une réponse personnalisée aux besoins et aux aspirations de chacun, et associer subtilement élégance et fonctionnalités adaptées à chaque cible.

http://aoc-europe.com/

Suivez Industrie Mag sur le Web

 

Newsletter

Inscrivez-vous a la newsletter d'Industrie Mag pour recevoir, régulièrement, des nouvelles du site par courrier électronique.

Email: