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Les 5 mesures de Macron les plus plébiscitées par les entrepreneurs français

Publication: 31 mai

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L’alignement des régimes d’assurance chômage et santé pour les indépendants et la baisse du taux d’impôt sur les sociétés largement plébiscités...
 

Lors de sa campagne, le nouveau président de la République Emmanuel Macron a proposé toute une série de mesures destinées aux entrepreneurs. Legalstart.fr, la plateforme de la dématérialisation et de la simplification des formalités juridiques destinées aux PME/TPE, Legalstart.fr a demandé aux entrepreneurs quelles mesures sont prioritaires selon eux.

Autoproclamé président du travail et des entrepreneurs, Emmanuel Macron a formulé différentes propositions destinées à soutenir l’entrepreneuriat français, dans différents domaines : droit du travail, simplification administrative, compétitivité et concurrence…

Legalstart.fr a interrogé 1099 clients créateurs et chefs d’entreprise de sa base de données pour savoir quelles sont les mesures qui leur semblent prioritaires et lesquelles ils estiment ne pas être nécessaires.

A la question « Parmi les mesures suivantes avancées par Emmanuel Macron pour soutenir les entreprises, quelles sont les propositions que vous jugez prioritaires ? », les personnes interrogées répondent (1 à 5 réponses possibles) :

1. L’ouverture des droits à l’assurance-chômage aux indépendants et aux entrepreneurs : 68%

2. La suppression du RSI : 65,9%

3. La baisse du taux d’impôt sur les sociétés jusqu’à la moyenne européenne de 25% pour soutenir la compétitivité française : 56,1%

4. La création d’un système universel de retraites alignant les droits pour les différentes catégories de travailleurs : 47,4%

5. La création d’un droit à l’erreur dans les démarches administratives : 39,7%

On remarque donc que les entrepreneurs mettent en avant leur souhait de ne plus avoir de statut à part mais d’avoir des droits alignés sur celui des autres travailleurs : droit à l’assurance chômage, suppression du RSI et alignement des retraites.

Les entrepreneurs ont le sentiment de travailler plus que les autres, mais ils souhaitent apparemment avoir plus de sécurité et réduire leur prise de risques. La création du droit à l’erreur va également dans ce sens.

A la question « Parmi ces mêmes mesures, lesquelles ne sont pas nécessaires selon vous ? les personnes interrogées répondent (1 à 5 réponses possibles) :

1. Le remplacement de l’ISF par un Impôt sur la Fortune Immobilière : 38,6%

2. La création d’un service d’information, de conseil et d’accompagnement aux TPE/PME dans la gestion de leurs ressources humaines : 25,1%

3. Ex-aequo :

- La création d’un droit à l’erreur dans les démarches administratives : 24,3%

- La création d’une taxe européenne sur le chiffre d’affaires réalisé dans nos pays pour des prestations de service électronique : 24,3%

4. La suppression des charges des microentreprises (auto-entrepreneurs) la première année et le doublement des plafonds pour permettre à plus d’entreprises de bénéficier de cette mesure et du régime fiscal de la microentreprise : 22,6%.

Seule une mesure ne convainc pas les entrepreneurs : le remplacement de l’ISF par un Impôt sur la Fortune Immobilière.

On peut en tirer deux conclusions. La première c’est qu’une grande majorité d’entrepreneurs ne sont pas assujettis à l’ISF, ce qui casse l’image clichée que l’on peut se faire de l’entrepreneur, à savoir disposant d’un certain capital économique. Le profil des entrepreneurs est donc plus hétérogène. La seconde hypothèse, c’est que loin d’y être assujettis dans leur grande majorité, les entrepreneurs ne perçoivent pas les bénéfices directs pour l’investissement dans leur entreprise que pourrait susciter cette mesure. Elle permettrait en effet d’exclure de l’assiette de l’ISF les valeurs mobilières, sans rien changer pour les biens immobiliers. Cette disparité inciterait les ménages à forte capacité d’investissement à se détourner de la pierre pour investir, par exemple, dans des sociétés.

Pour rappel, l’étude OpinionWay pour Legalstart.fr réalisée en avril sur les entrepreneurs et l’élection présidentielle montrait qu’Emmanuel Macron était le candidat perçu comme soutenant les entrepreneurs pour 34% d’entre eux.

http://www.legalstart.fr/

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