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Dossiers

Sante cardio-vaculaire : les oméga 3 au coeur naturellement

Publication: 8 mai

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Les résultats d’un consortium de recherches publiés le 27 juin 2016 dans une revue américaine démontre que la consommation d’acides Oméga 3 est directement liée à une réduction de 10% du risque de mourir par crise cardiaque...
 

Dès les années 70, deux chercheurs Danois, Hans Olaf Bang et Jorn Dyerberg, sont intrigués par le très faible taux de maladies des artères coronaires chez les Inuits, au regard du caractère très gras de leur alimentation. Ils se rendent dans un petit village situé à 600 km au nord du cercle polaire et comparent les lipides plasmatiques de 130 Inuits, à ceux de Danois et d’Esquimaux vivant au Danemark. Ils ont établi que les Inuits présentaient une concentration plasmatique de cholestérol, triglycérides et lipoprotéines plus basse que les Danois, ainsi qu’une proportion plus élevée d’acides gras à longue chaîne. Ils en ont déduit que les Inuits présentaient très peu de maladies cardiovasculaires parce qu’ils mangeaient beaucoup de graisses d’origine marine riches en acides gras Omega 3.

Il existe par ailleurs d’autres peuples, gros consommateurs de poissons, comme les habitants de l’archipel d’Okinawa, qui détiennent un record de longévité et pour lesquels on a aussi trouvé une faible incidence des maladies cardiovasculaires.

Ces observations ont été très controversées ces dernières années, mais cette nouvelle vaste étude de recherche démontre, et fournit l’image la plus juste et la plus complète à ce jour, de l’effet préventif des Omega 3 contre les maladies cardiovasculaires.

1. Le rôle des Omega 3 dans la prévention du risque cardio-vasculaire

Les Omega 3 les plus importants sont (Étude AFSSA) :

- l’acide alpha-linolénique ou ALA

- l’acide eicosapentaénoïque ou EPA

- l’acide docosahexaénoïque ou DHA.

Ces acides gras dit essentiel, ne sont pas synthétisés par l’organisme et devraient être apportés par l’alimentation.

Même si leur mode d’action reste en grande partie inexpliqué, les chercheurs supposent que les Oméga 3 (DHA et EPA) modifient les membranes cellulaires.

Ainsi, plus leur présence serait élevée, plus la membrane serait fluide et les échanges améliorés(5) facilitant ainsi la propagation des messagers chimiques tels que la dopamine ou la sérotonine. Dans le myocarde, un apport alimentaire de DHA induit des modifications structurales qui affectent les protéines membranaires avec de nombreuses conséquences fonctionnelles qui commencent à être prises en compte en cardiologie.

Ces acides gras bien particuliers, dont les vertus semblent immenses, sont également reconnus comme nécessaires au développement et au fonctionnement de la rétine et du système nerveux.

2. Les Omega 3 limitent les risques d’infarctus et d’arythmie

L’infarctus est la manifestation la plus aiguë de l’ischémie (mauvaise oxygénation des tissus du cœur). Dans une étude menée sur des rongeurs, a qui l’ont a administré des suppléments d’Omega 3, on a pu constater une diminution de la consommation d’oxygène nécessaire à la production de l’ATP et une meilleure efficacité de son utilisation. En situation normale, cela n’a guère d’incidence, mais en situation ischémique, du fait de la carence en apport d’oxygène, cette propriété des Omega 3 pourrait être un élément déterminant de la protection du my ocarde.

L’ischémie peut, par ailleurs, générer des troubles du rythme cardiaque entraînant l’arythmie. Un apport suffisant et direct en DHA peut montrer des propriétés anti-arythmiques. Dans ce cas, c’est le système adrénergique qui entre en ligne de compte, celui-ci transmettant au cœur des messages sur le rythme et la contraction à adopter.. La présence de DHA dans les membranes des récepteurs adrénergiques améliore cette communication et aide à réguler le rythme cardiaque.

En 2013, une méta-analyse (recueil de 11 études) publiée dans la revue scientifique Atherosclerosis Supplements avait ainsi mis en avant que le risque de mourir de crise cardiaque ou de décéder brutalement diminue de 33 % chez les personnes qui prennent des compléments d’Omega 3, par rapport au placebo. Le risque d’infarctus diminue de 25 %, et le risque de décès toutes causes confondues de 11 %.

Il faut également noter qu’après un infarctus du myocarde une supplémentation avec des acides gras polyinsaturés comme ceux que l’on trouve dans les huiles de poisson, prolonge la survie des patients, en diminuant les taux sériques de triglycérides.

3. Ils permettent de maintenir le taux de Triglycérides

Le niveau de triglycérides dans le sang est un marqueur de risque cardiovasculaire. La capacité des Omega 3 à diminuer de 30 à 50 % le taux sanguin de triglycérides en inhibant leur synthèse est aujourd’hui prouvée.

Une équipe de chercheurs du Manchester Royal Infirmary a étudié l’efficacité d’un concentré d’acides gras polyinsaturés Omega 3 à longue chaîne, issus d’huiles de poisson sur la réduction des triglycérides. L’étude contre placebo menée pendant une année portait sur des patients souffrant d’une maladie coronarienne et d’une hypertriglycéridémie. Les patients supplémentés avec un concentré d’acides gras polyinsaturés ont vu leurs triglycérides sériques diminuer de 20 à 30 % et leurs taux de VLDL-cholestérol de près de 30 à 40% à 3 mois, 6 mois et 1 an, comparés au groupe placebo ou aux niveaux mesurés au début de l’étude.

L’EPA et la DHA ont un effet un chaîne sur les lipides sériques, la baisse des VLDL (lipoprotéines de très faible densité), le taux de triglycérides ainsi que sur l’hémostase et la pression artérielle.

D’autre part, des recherches ont montré que la consommation d’huile de poisson avant un repas diminuait l’hyperlipidémie d’après-repas. Les lipides d’après-repas étant athérogènes, les oméga-3 pourraient être considérés comme anti-athérogènes, évitant ainsi les dépôts graisseux (athéromes) sur la paroi interne des artères, entravant alors la circulation sanguine.

4. L’EPA et le DHA sont « anti agrégation plaquettaire »

Lorsque les plaquettes sanguines se collent entre elles, elles peuvent former des bouchons artériels (thromboses) qui empêchent le sang de circuler. Ce caillot sanguin est susceptible de se détacher et venir obstruer un petit vaisseau au niveau du cerveau, aboutissant alors un accident cérébral ischémique transitoire. Les Omega 3 favorisent la production de monoxyde d’azote lequel protège les vaisseaux sanguins.

Par ailleurs, l’EPA et le DHA sont anti-athérogènes puisqu’ils luttent contre la formation de dépôts graisseux.

En effet, l’EPA inhibe la synthèse du thromboxane - prostaglandine favorisant l’adhérence des plaquettes - et par contre, stimule la production de prostacyclines qui diminuent l’agrégation plaquettaire.

5. La DHA et l’EPA luttent contre le stress oxydatif

On sait par ailleurs que le stress oxydatif joue un rôle dans la formation des bouchons. L’EPA en s’incorporant dans la membrane des plaquettes les protège contre les radicaux libres et diminue ainsi leur agrégabilité. Une étude d’une durée de 3 ans, menée sur 563 hommes ayant une hyperlipidémie a montré qu’une supplémentation en Omega 3 diminuait la concentration de molécules d’adhésion plaquettaire, réduisant ainsi le risque d’athéroscléroses et d’attaques cérébrales.

Par ailleurs, lors d’insuffisance cardiaque chronique (ICC), on observe une désorganisation des cardiomyocytes et la production de radicaux libres en excès, dépassant les capacités de neutralisation de l’équipement enzymatique. Une supplémentation quotidienne en Oméga-3 augmente de façon significative la concentration en superoxyde dismutase (SOD), enzyme capitale dans la lutte contre les radicaux libres.

En conclusion, par un jeu de mécanismes complexes, pas encore totalement élucidés, les Omega 3 diminuent la triglycéridémie, l’agrégation plaquettaire et régulent le rythme cardiaque et la contractibilité, protégeant ainsi du risque cardio-vasculaire.

6. Impact du DHA et de l’EPA sur le cœur dès l’enfance

Plusieurs études ont mis en évidence le rapport entre le taux sanguin de DHA et la pression artérielle des enfants en bonne santé. Les enfants allaités, soit par le lait maternel, soit par un lait supplémenté en Omega 3 ont une pression artérielle plus basse à l’âge de 6-7 ans. Plus généralement, les besoins d’un enfant entre 3 et 9 ans sont de 250 mg EPA + DHA et passe à 500 mg entre 10 et 18 ans, mais les niveaux de ces deux acides gras oméga-3 sont trop faibles dans le régime alimentaire occidental. Une supplémentation en DHA et EPA, pendant la grossesse, l’allaitement, puis l’enfance joue donc un rôle important sur le développement et le fonctionnement cardiovasculaire..

7. Quels sont nos besoins optimums en DHA et EAP ?

Bien que les Omega 3 possèdent de nombreuses vertus pour le corps humain, ils restent aujourd’hui encore insuffisamment consommés, notre alimentation nous apportant seulement 30 % des ANC (Apports Nutritionnels Conseillés).

Après évaluation des apports journaliers en Omega 3 de la population française, l’ANSES a d’ailleurs recommandé "la mise en place d’une politique visant à accroître le niveau des apports en oméga-3.

Le besoin physiologique minimal en DHA et EPA a été estimé par l’ANSES à 500 mg/jour pour un adulte. Les apports en EPA + DHA chez les adultes en France sont en moyenne de 350 mg /jour pour les femmes et 420 mg/jour pour les hommes. Ils sont donc inférieurs aux recommandations de 500 mg/jour. Une supplémentation d’environ 100 mg minimum est essentiel à un fonctionnement cardiovasculaire optimal.

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