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ITER ne cesse d’évoluer

Publication: 31 mars

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Dans le cadre de ses obligations, la Russie a achevé l’imprégnation de la première double galette pour la bobine PF5 de champ poloïdal, conçu pour le système magnétique du réacteur expérimental à fusion nucléaire international (ITER)...
 

Effectivement, il faut huit galettes pour construire la bobine. Le travail se poursuit et selon le calendrier la bobine doit être fabriquée, testée et livrée à l’organisation ITER en 2021.

Face a la croissance incessible de la consommation énergétique et l’appauvrissement parallèle des sources traditionnelles, le projet ITER vise à trouver et maitriser une nouvelle source d’énergie sûre, propre, pratiquement inépuisable et à prix abordable.

L’objectif principal d’ITER est de démontrer les possibilités scientifiques et techniques d’obtenir l’énergie à partir de réactions de fusion des isotopes de l’hydrogène deutérium et de tritium. La particularité la plus importante de l’énergie de fusion est le carburant presque inépuisable qui est répartie également sur la planète. En outre, le processus de fusion des noyaux atomiques vient lui-même de la nature - il a lieu dans le Soleil et d’autres étoiles.

La puissance de projet d’ITER sera d’environ 500 MW à une température de plasma 100 mlns degrés. Après la réalisation aboutie du projet, la construction de la première centrale industrielle basée sur la fusion des noyaux légers est prévue.

ITER est un projet véritablement international. Sa mise en œuvre implique l’Union européenne, l’Inde, la Chine, la Corée du Sud, la Russie, les Etats-Unis et le Japon ont signé un accord sur la construction du réacteur en 2006. Cependant, l’émergence du projet a eu lieu bien avant - en 1986, lorsque l’Union soviétique a pris l’initiative de construire un réacteur thermonucléaire international, ce qui a reçu le soutien d’autres pays et a marqué le début des négociations.

Alors que le plan de base pour le projet a été approuvé en 2010, la construction effective du complexe ITER a commencé en Juin 2013. Apres la création du radier de fondation, en Août 2014, l’élévation des murs du complexe a commencé en Novembre. Dans un an le premier niveau de la plate-forme a été achevé en Novembre 2015. Aujourd’hui, le travail sur la fabrication de divers éléments se poursuit le site ITER et dans des usines. En 2016, ITER est entré dans une phase de construction active. Cela est arrivé après que les participants au projet ont convenu et approuvé le calendrier mis à jour pour la construction sur le site du centre nucléaire à Cadarache. Selon le document, l’assemblage du réacteur doit être fini en Décembre 2024, et le premier plasma obtenu en Décembre ici à 2025 Parmi les dernières réussites de production du projet en 2016 l’installation de systèmes d’alimentation à haute tension des charges constant et pulsé ; achèvement de la construction du premier bâtiment (B61) sur le site ITER ; début de la construction de deux bâtiments de convertisseurs magnétiques et du complexe de déversement de la chaleur en excès. Un contrat pour la gestion de l’assemblage d’ITER a été conclu. Comme il est indiqué à la 19e réunion du Conseil ITER les 16-17 Novembre 2016, dix-neuf étapes clés prévus pour 2016 ont été réalisés avec succès dans les délais et le budget. À la mi-Décembre 2016 le réacteur expérimental West, une petite copie du réacteur futur ITER, a produit son premier plasma chauffe a prés de 100 millions de degrés. Le plus grand tokamak jamais conçu West vise a tester et perfectionner des technologies qui seraient plus tard utilisées dans le réacteur ITER. Le chauffage du plasma à 100 millions de degrés est requit pour produire de l’énergie, c’est pourquoi cet événement est d’une grande importance pour le développement de l’énergie de fusion.

En dépit de l’écart par rapport au plan initial, des progrès dans la mise en œuvre du projet ITER démontre la capacité de la communauté internationale à coopérer fructueusement pour surmonter des défis globaux, comme production énergétique. L’initiative de créer un réacteur de fusion nucléaire, donnée par la Russie, a trouve le soutien de 7 grands pays du monde. De plus, en 2016 une équipe internationale d’ITER a obtenu un nouveau membre - en Septembre l’Australie a signe un accord de coopération. Il y a aussi l’Iran qui exprime son intention de se joindre au projet. Cette expansion significative de la géographie souligne encore une fois l’importance internationale du projet.

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